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Appel à projets visant à réguler les populations d’espèces exotiques envahissantes

La présence d’espèces exotiques envahissantes ne cesse de se renforcer sur le territoire national, en métropole comme dans les outre-mer. Les espèces exotiques envahissantes constituent l’une des principales menaces pour la biodiversité. Face à ce constat, des méthodes de gestion sont mises en place, faisant appel à des techniques adaptées en fonction du site, de l’espèce et des risques de dispersion. Pouvant être coûteuses en moyens humains et matériels, elles doivent souvent être répétées dans le temps pour parvenir à un résultat mesurable.

Portées par diverses structures locales (associations de protection de l’environnement, gestionnaires de sites, fédérations d’usagers de la nature, collectivités territoriales, opérateurs de l’Etat et organismes à vocation sanitaire, …), elles doivent être coordonnées et s’inscrire dans une démarche locale de réflexion sur les espaces et les espèces prioritaires à traiter.

De manière à renforcer ces démarches de gestion, le ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires lance le lundi 20 juin un appel à projets visant à réguler les populations d’espèces exotiques envahissantes, d’une enveloppe d’1,4 millions pour 2022.

Cet appel à projets est à destination des acteurs publics et privés engagés dans des démarches de gestion de populations d’espèces exotiques envahissantes sur le territoire national, en métropole et outre-mer : gestionnaires d’espaces naturels, associations de protection de l’environnement, syndicats d’usagers, collectivités territoriales, fédérations d’usagers de la nature, entreprises, opérateurs de l’État.

Le règlement administratif pour répondre à l’appel à projets est consultable sur le site du ministère à l’adresse suivante : https://www.ecologie.gouv.fr/lancement-lappel-projets-sur-gestion-despeces-exotiques-envahissantes

Les dossiers bretons doivent être envoyés au service Patrimoine Naturel de la DREAL Bretagne, à l’adresse suivante : spn.dreal-bretagne[at]developpement-durable.gouv.fr en indiquant en objet du mail « Appel à projets EEE »

Recherche retours d’expériences pour établir une charte Natura 2000 relative aux manifestations nautiques

Bonjour,

Je suis Paola Gohier, en formation BTS Gestion et Protection de la Nature, actuellement stagiaire à la Direction Départementale des Territoires et de la Mer d’Ille-et-Vilaine pour deux mois.
Dans le cadre de ce stage, j’aide à la rédaction d’une charte Natura 2000 sur les manifestations nautiques en Ille-et-Vilaine sur les sites de la Côte de Cancale à Paramé, de la Baie du Mont Saint-Michel, de l’Estuaire de la Rance et de la Baie de Lancieux.

Je propose cet appel à idées afin de savoir si des personnes ont déjà eu l’occasion de travailler sur ce même sujet. Et si, tel est le cas, auraient éventuellement des conseils ou des documents à me faire partager qui pourraient m’aider dans la rédaction de cette charte qui porte spécifiquement sur les activités nautiques en mer.

Merci d’avance.

Cordialement,

Paola Gohier

Proposez vos animations pour les « 30 jours d’éducation à l’environnement » !

À l’occasion de ses 30 ans, le Réseau d’Éducation à l’Environnement en Bretagne (REEB) organise « 30 jours d’éducation à l’environnement ». Il s’agit d’un événement régional à destination du grand public sur l’ensemble du territoire breton qui aura lieu du 1er au 31 octobre 2022.

Un appel à propositions invite les professionnels de l’éducation à la nature à recenser leurs animations jusqu’au 11 septembre 2022 pour apparaître dans le programme en ligne de l’événement. Le REEB met à disposition un guide de l’organisateur sur www.reeb.asso.fr afin d’accompagner les volontaires dans les étapes à suivre pour être éligible à l’événement.

Plus d’informations sur : https://bit.ly/3lXNOQJ

Appel à projets FEDER – Actions de développement des données naturalistes et de la connaissance du patrimoine naturel régional

Les objectifs de ce dispositif « Actions de développement des données naturalistes et de la connaissance du patrimoine naturel régional » sont les suivants :

  •  Améliorer la connaissance sur la biodiversité (espèces faune et flore, milieux, liens espèces-milieux, continuités écologiques, paysage…) et en particulier dans des cadres favorisant la collaboration entre acteurs
  • Produire une connaissance utilisable par les opérateurs de terrain
  • Favoriser l’appropriation des connaissances à travers l’information, la sensibilisation et la mise en actions de différents publics.

4 appels à projets LIFE – Nature & Biodiversité

Le programme LIFE (sous-programme Nature et Biodiversité) est l’instrument financier de la Commission européenne de soutien aux projets dans le domaine de l’environnement. Il s’adresse à des porteurs de projets publics et privés et vise à :
  • mettre au point, démontrer et promouvoir des techniques, des méthodes et des approches innovantes pour atteindre les objectifs de l’Union en matière d’environnement,
  • contribuer à l’élaboration, à la mise en œuvre, au suivi et au contrôle de l’application de la législation et de la politique de l’Union en matière d’environnement,
  • catalyser le déploiement à grande échelle de solutions techniques ou stratégiques efficaces pour mettre en œuvre la législation et la politique de l’Union Européenne en matière d’environnement.

4 appels à projets sur le sujet de la biodiversité sont ouverts pour cette période avec des budgets par projets pouvant aller de 1 M€ à 13 M€ (cofinancement à 60%) :

  1. Nature & Biodiversité – Projet d’actions standards (SAP) : mise en place d’actions
  2. Projet nature intégré et stratégique (SNAP/SIP) : mise en œuvre de plans et de stratégies internationales, nationales ou régionales
  3. Gouvernance Nature – Projet d’actions standards (SAP) : améliorer la gouvernance à tous les niveaux notamment la participation des citoyen·ne·s.
  4. Nature & Biodiversité – Priorité législative ad hoc : données sur l’avifaune
Les projets LIFE pouvant être conséquents à monter, n’hésitez pas à contacter Corentin Le Bourhis (chef de projet ingénierie à l’Agence) pour plus de détails.

Enquête sur la naturalité et la libre évolution

Bonjour !

Dans le cadre d’une étude menée par Bretagne Vivante en collaboration avec l’Université de Rennes 1, nous proposons à tous les professionnels de la protection de la nature de participer à notre enquête.

Celle-ci, diffusée à l’ensemble des acteurs (professionnels) de la protection de la nature en Bretagne, nous servira à mieux comprendre les perceptions associées à la naturalité et à la libre évolution des écosystèmes.

Afin que notre état des lieux sur ces concepts soit le plus fin possible, nous avons besoin de récolter un nombre important de réponses d’ici début juin ! Nous vous serions très reconnaissants de prendre quelques minutes (une vingtaine !) pour répondre à ce questionnaire en ligne. Nul besoin d’être spécialiste ni même connaisseur du sujet, tous les avis nous intéressent.

Dans l’espoir que ce travail de recherche puisse aboutir et représenter au mieux les perceptions des protecteurs de la nature en Bretagne, nous vous remercions d’avance pour votre collaboration.

Clémence Agasse, Simon Chollet, Loïs Morel et Régis Morel.

Lien de l’enquête : https://forms.gle/cLTzaaHNgUArfND48

Recherche lieux d’accueil pour un projet artistique & environnemental en Bretagne

Dorian Etienne, designer-artiste développera avec « Pays’Âges » une collection d’œuvres artistiques et environnementales sur le territoire breton. Il a pour objectif de créer plusieurs tapisseries-témoignages naturelles et locales dans un but de sensibilisation aux multiples enjeux du territoire, tout en créant localement du lien, ainsi qu’un volet participatif et une exposition temporaire.

Ce projet nécessite de trouver plusieurs lieux d’accueil (atelier et logement) pour sa mise en place en Bretagne, répartis sur les quatre départements. Ces espaces de production doivent pouvoir inclure le cadre de touffetage (7m de longueur x 1m de largeur x 4-5m de hauteur), pour une durée d’environ un mois par œuvre (mois d’août, de septembre ou de novembre).

Pays’Âges est lauréat de l’appel gouvernemental Mondes Nouveaux. Il est ainsi soutenu par le Ministère de la Culture et le Conservatoire du Littoral. Il sera réalisé dans l’été 2022.

Pays’Âges propose d’étudier et de révéler l’identité de territoires bretons « à risque » (immersion, disparition de la biodiversité, empreinte humaine, …) sous un angle artistique peu commun : du ciel.

Il projette la réalisation de plusieurs tapisseries-paysages immersives de grand format, présentant les singularités de la région, son caractère et sa biodiversité. En effet, celles-ci seront réalisées en entièreté sur site, avec des matières 100% locales et naturelles (fibres végétales principalement invasives, fibres animales, teintures végétales et bois). Ces œuvres témoigneront d’un état du lieu à cet instant crucial du dérèglement écologique.

Ces collections, témoignant de l’évolution des paysages et des enjeux écologiques et sociétaux qui s’y jouent, pourront soutenir le travail d’organismes de sauvegarde de la biodiversité et de valorisation des territoires naturels français.

Les tapisseries-paysages prendront la forme de sculptures en relief, plus immersives qu’une tapisserie traditionnelle à plat. En effet, l’outil de touffetage utilisé offre la possibilité de créer du volume qui reprendra ainsi une autre dimension paysagère : la topographie.

Enfin, des ateliers participatifs seront organisés autour des différentes étapes du projet pour sensibiliser les habitants à leur environnement (richesse de la biodiversité, repérage paysager, savoir-faire traditionnels), tout en créant du lien. La réalisation des tapisseries-témoignages sera, elle aussi, ouverte au public et la restitution du projet se fera la forme d’une exposition immersive des pièces, dans un lieu emblématique du territoire breton.

Carte du projet incluant les potentiels territoires à valoriser par Pays’Âges (en rouge foncé) et les acteurs identifiés : https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1GGozSAnSuw23HRW5XJg4B6QrNLq73Ln1&usp=sharing

Au plaisir d’échanger à ce sujet et merci de votre aide !

Appel à projets FEDER – Soutien aux Réserves naturelles nationales et régionales

L’appel à projets « Soutien aux Réserves naturelles nationales et régionales » s’inscrit dans l’axe 3.5 « Préserver et reconquérir la biodiversité » du programme FEDER 2021 2027, action 3.5.1 « Soutien aux aires protégées sous protection réglementaire et/ou document de gestion ». L’appel à projets concerne les Réserves naturelles nationales et régionales, régies par les articles L.332 1 à L. 332 27 et R. 332 1 à R. 332 81 du Code de l’environnement.

Le soutien proposé vise à répondre aux besoins de financement des opérations des Réserves naturelles nationales et régionales en termes :

  • d’acquisitions foncières
  • de protection de la nature
  • de connaissance
  • d’expérimentation et de recherche
  • de gestion et de restauration
  • d’animation et d’éducation à la nature
  • de valorisation.

Appel à projets FEDER – Soutien aux continuités écologiques et aux projets territoriaux en faveur de la biodiversité

L’appel à projets a vocation à accompagner la définition et la mise en œuvre de projets territoriaux en faveur de la biodiversité, basés sur le renforcement des continuités écologiques.
Ces démarches peuvent inclure des actions telles que :

  • inventaires, diagnostic de la fonctionnalité, identification des continuités écologiques
  • identification des enjeux de préservation et de restauration des continuités écologiques
  • définition et mise en œuvre de plans d’actions adaptés.

Les projets peuvent donc prendre la forme d’Atlas de la Biodiversité Communale ou Intercommunale, à condition qu’ils comportent un volet structurant sur les continuités écologiques en cohérence avec les attendus de l’appel à projets.

Un accompagnement possible des projets, quel que soit leur stade d’avancement :

Le diagnostic écologique du territoire qui permet d’identifier les continuités écologiques, met en valeur des enjeux de préservation et de restauration, et leurs interactions avec les enjeux socio-économiques. Une fois ces enjeux cernés et hiérarchisés, le porteur de projet établit un plan d’actions opérationnel qui lui permettra de mener des actions de préservation, de restauration de continuités écologiques, d’intégrer la biodiversité dans l’ensemble de ses politiques publiques (dont les documents de planification) et de déployer des actions de sensibilisation. Il pourra aussi conduire des études complémentaires pour développer la connaissance de certains secteurs ou certaines espèces du territoire ou pour préciser la nature de travaux de génie écologique à réaliser.

L’appel à projets est ouvert à tout type de démarche, quel que soit son stade d’avancement et de maturité : sont attendues les démarches émergentes, comme celles de territoires qui ont déjà développé un diagnostic et un plan d’actions en faveur des continuités écologiques et qui souhaitent désormais mettre en œuvre et animer leur plan d’actions.

Les démarches sur les trames noires, blanches et brunes, moins connues, plus expérimentales, sont encouragées

L’appel à projets pourra également accompagner des études et des démarches en faveur de la trame noire (pollution lumineuse impactante pour la biodiversité), la trame blanche (pollution sonore) ou la trame brune (liée à la qualité des sols). Autre nouveauté : les projets pourront aussi comporter une évaluation d’actions déjà entreprises en faveur de la restauration ou préservation des continuités écologiques présentant un retour d’expérience et visant l’amélioration des interventions.

Les projets seront appréciés sur leur capacité à :

  • mettre en place une démarche intégrée, en mobilisant l’ensemble des politiques publiques concernées. Les plans d’actions devront démontrer comment ils s’articulent aux autres stratégies en œuvre sur le territoire, en matière d’environnement (bocage, milieux aquatiques, énergie et adaptation au changement climatique, agriculture…) et d’aménagement et de développement territorial (aménagement, urbanisme, infrastructures, tourisme…) ;
  • déployer une démarche fédératrice en mobilisant les différents partenaires institutionnels et socio-économiques concernés, et les inciter à développer des actions pour lesquelles ils sont compétents. Ceci garantira la transversalité et l’appropriation de la démarche ;
  • engager une démarche qui vise la reconquête de la biodiversité à travers des actions opérationnelles. Les plans d’actions définis dans le cadre des projets devront présenter un caractère suffisamment opérationnel pour permettre le passage à l’action ;
  • adopter une méthodologie en phase avec les attendus et les outils régionaux disponibles (cadre méthodologique du SRADDET, et recueil méthodologique pour des projets territoriaux en faveur de la biodiversité)

Echelle des projets attendus

Considérant que la cohérence paysagère et écologique dépasse bien souvent les limites administratives communales, et au regard de l’intérêt à mutualiser les méthodes et les outils sur un même territoire, les projets attendus se situent en priorité sur des territoires pluricommunaux. Ainsi, les porteurs de projets attendus prioritairement sont les PNR, les EPCI, les structures porteuses de SCOT, SAGE, ou de bassin versant, les Départements, la Région. Les Établissements publics, les associations et les acteurs académiques peuvent également bénéficier de l’appel à projets.

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Appel à projets – Plans de paysage 2022

Le Ministère de la Transition Ecologique et l’ADEME, soutiennent tous les ans l’émergence de projets de territoire et de stratégies locales explorant toutes les pistes de réflexions possibles pour construire les paysages de demain dans le respect des identités et relever au niveau local tous les défis des transitions.

Le plan de paysage est une démarche volontaire, portée par un collectif qui invite à repenser la manière de concevoir l’aménagement du territoire. Il s’agit de remettre au cœur du processus ce qui fait l’originalité et la richesse de ce territoire et qui par ailleurs est porteur de sens pour les populations : le paysage.

Appel à projets – Préservation et valorisation des ressources BIODIVERSITÉ et EAU sur les territoires en bon état au titre de la Directive Cadre sur l’Eau

La protection de la flore et de la faune passe d’abord par la protection de leurs habitats ; pour les espèces aquatiques, les espèces ayant un lien étroit, dans leur développement, leur reproduction ou leur alimentation, avec le milieu aquatique, cela ce traduit à la fois par une bonne qualité d’eau et du milieu en général ; milieu constitué du fond, des berges, des rives, du système rivulaire, des fonds de vallée et plus globalement du bassin versant.

La prise en compte de la qualité globale de l’eau et des fonctionnalités écologiques des milieux est primordiale.
Plusieurs stratégies régionales (SRCE, SRADDET, Plan Breton pour l’eau…) et Directives européennes relèvent l’importance d’une bonne fonctionnalité des cours d’eau et des milieux associés (zones humides notamment) pour le maintien de la qualité des eaux et de la biodiversité et afin de favoriser la résilience au changement climatique.

Ces documents cadrent les actions autour de ces enjeux en Bretagne. Ils mettent également en avant que la restauration des milieux aquatiques et leur bonne fonctionnalité conditionne la préservation d’espèces et habitats naturels remarquables aujourd’hui menacés.

Le nouvel état des lieux 2019 du Bassin Loire-Bretagne, montre que, sur le territoire armoricain (correspondant quasiment au territoire régional), seuls 34% des masses d’eau “cours d’eau”  et 6% des masses d’eau « plans d’eau » sont en bon état. Pour autant, une fois ce bon état atteint, il y a un enjeu à le maintenir. Cela suppose de l’entretien des cours d’eau et zones humides, de l’animation et de la sensibilisation pour maintenir les bonnes pratiques dans le temps (autour des cours d’eau et des zones humides, en lien avec l’agriculture notamment dans notre contexte breton).

Afin de contribuer à la prise en compte de ces enjeux, la Fondation BREIZH BIODIV souhaite accompagner les territoires en bon état à renforcer la convergence du maintien en bon état de leurs masses d’eau et la préservation de la biodiversité.
Ainsi BREIZH BIODIV apportera son soutien à des projets intégrés eau – biodiversité de mobilisation citoyenne, s’appuyant sur une opération pilote ou vitrine de mise en valeur, de réhabilitation ou de restauration de milieux aquatiques et de zones humides.

Les projets devront impérativement faire converger le maintien du bon état écologique des masses d’eau et la préservation de la biodiversité.
Les projets devront s’inscrire dans une démarche intégrée avec une implication active des habitants, riverains, acteurs économiques du territoire, afin de faciliter leur prise de conscience (connaissance) et leur réappropriation de ces milieux.
Par leur multi-dimensionnalité, les projets devront adopter une approche systémique en répondant à différentes menaces à la fois écologiques (érosion de la biodiversité, qualité des masses d’eau, changement climatique) et sociales (appropriation par les habitants, propriétaires privés, acteurs économiques du territoire).

AMI – Appui méthodologique et statistique à destination des gestionnaires d’aires protégées 2022

L’Office français de la biodiversité et le Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) lancent un nouvel appel à manifestation d’intérêt (AMI) dans le cadre de leur coopération. Celle-ci, lancée en 2018, vise à fournir un appui méthodologique et statistique à destination des gestionnaires d’aires protégées. Les nouveaux sujets permettront de poursuivre l’objectif d’un transfert continu de compétences, de savoirs et de méthodes à l’ensemble des acteurs de la biodiversité.

Qui peut répondre à cet AMI ?

Tout projet doit être déposé par une entité française de droit public ou privé, gestionnaire d’une ou de plusieurs aires protégées, ou tête de réseau d’aires protégées.

Quels objectifs et quelles études attendues?

Cet AMI vise à fournir un appui méthodologique et statistique pour la conception, la mise en œuvre et/ou l’évaluation d’une opération scientifique (inventaire, suivi, etc.) portant sur la biodiversité française. Chaque projet sélectionné bénéficiera de la mise à disposition de temps de travail d’un ingénieur recruté dans le cadre de la coopération OFB-CEFE.

Les études proposées doivent porter sur la création d’une nouvelle opération scientifique (inventaire, suivi, etc.) ou sur l’évolution d’une opération scientifique déjà existante. L’opération scientifique doit s’intéresser à des espèces (animales et végétales) ou à des habitats naturels.

Les projets pourront porter sur tout type d’aire protégée, terrestre ou marine, en France.

Cet AMI s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour les aires protégées 2030, publiée en janvier 2021 par le ministère de la Transition écologique et dont l’Office français de la biodiversité est l’un des acteurs majeurs de sa mise en œuvre.

Quelle est la portée de l’accompagnement ?

Un maximum de 6 études pourra être sélectionné. Ce nombre sera adapté en fonction de la quantité de travail estimée pour chacune d’entre elles.

Jusqu’à 8 semaines de temps-ingénieur pourront être consacrées à chaque étude. Ce temps pourra être réparti au sein de la période 2022-2023. Cette répartition du temps-ingénieur sera faite par l’OFB et le CEFE.

Les projets sélectionnés ne bénéficieront d’aucun soutien financier de l’OFB et du CEFE dans le cadre de cet AMI.

Comment participer à l’AMI ?

Les propositions doivent être envoyées avant le 16 avril 2022 minuit (heure de Paris) via le formulaire de candidature.

Un webinaire sera organisé le 3 mars 2022 pour présenter le fonctionnement de la coopération OFB-CEFE et détailler le règlement de ce nouvel AMI. Infos et inscriptions.

Appel à projets – Jardin au naturel : promouvoir un entretien responsable et une gestion écologique du jardin

Protection des sols et de l’eau, biodiversité, préservation du patrimoine naturel : dans les jardins, visiteurs comme jardiniers font face, parfois sans le savoir, à de nombreux enjeux environnementaux. Pour citer en citer quelques-uns :
– L’usage des produits phytosanitaires ou autres intrants non naturels (engrais chimiques) dans les jardins est une cause majeure de la perte de la biodiversité en France . Si la réglementation “Zéro phyto” change progressivement la donne depuis 2017, le changement de pratiques passe par une sensibilisation sur les conséquences de l’usage de ces produits ou d’autres intrants, cette fois naturels (eau de ville), dans une optique de gestion durable.
– Les déchets organiques représentent en moyenne 32% de la production d’ordures ménagères résiduelles ; leur valorisation et leur réemploi, qui doit permettre de soulager nos déchèteries déjà bien remplies, seront bientôt rendus obligatoires en France.
– La ressource en eau doit être utilisée à bon escient, car elle implique un traitement et une dépense en énergie avant d’arriver dans nos tuyaux d’arrosage.
Face à ces problématiques, il faut encourager et propager, y compris chez les jardiniers amateurs, des modèles et techniques plus respectueux de l’environnement. Il s’agit souvent de principes simples, accessibles à tous et économiques, basés sur une meilleure connaissance de la vie du sol, de la biologie et de l’usage des plantes ou des groupes d’animaux peuplant le jardin.

A travers ce volet, la Fondation d’entreprise Rustica soutiendra donc les projets de pédagogie, de création ou d’entretien de jardins puisant leurs enseignements dans les principes de jardinage au naturel et de gestion écologique des jardins, qui impliquent à la fois une nouvelle approche pour les jardiniers et un nouveau regard pour les usagers .

L’ensemble des projets devra respecter des critères de base :
– Usage d’alternatives aux intrants tels que le compost, le mulching, les purins et macérations végétales
– Absence de traitements avec tous les produits non autorisés en agriculture biologique, soit avec les produits phytosanitaires issus de la chimie de synthèse dangereux pour la faune auxiliaire ou l’environnement (l’usage des produits de biocontrôle est possible)
– Optimisation des ressources du jardin (compostage, paillage, broyage des végétaux)
– Bonne gestion de l’eau : évaluation des besoins en eau en fonction du climat, du type des sols, des besoins des plantes
– Pas de zones de sol à nu (sans couvert végétal) dans les jardins, sauf justification pour motif écologique et sauf cheminements.
Les initiatives basées sur les enseignements de l’agroécologie (mise en œuvre de techniques comme le compostage, la recherche de complémentarité entre les espèces ou la culture sur buttes…, associée à des paramètres de gestion écologique en termes d’économies d’eau, de lutte contre l’érosion, le reboisement…) et de la permaculture (qui ajoute à ces paramètres la recherche d’intégration des activités humaines dans le respect des processus naturels) seront également éligibles.

La Fondation d’entreprise Rustica pourra soutenir des projets relatifs à :
– L’animation et la sensibilisation du grand public aux problématiques aux techniques de jardinage naturel et aux problématiques de gestion écologique : organisation de rencontres et d’échanges ; diffusion d’une exposition ; rencontre avec des publics spécifiques ; développement de supports pédagogiques ; animation d’un réseau d’expérience…
– La création, la restauration et/ou la gestion et l’entretien de jardins et espaces naturels selon des principes de jardinage au naturel, de gestion écologique, d’agroécologie et de permaculture
– L’organisation de formations pratiques, à destination du grand public ou d’acteurs de la filière jardinage/horticulture/agriculture
– La contribution à l’innovation ou à l’enrichissement des connaissances relatives au jardinage au naturel, à l’agroécologie, la permaculture

Enquête sur le plan « Éduquer à et dans la nature » – État des lieux des actions

En 2019, le REEB, en partenariat avec Bretagne vivante et l’Ubapar, inaugurait le plan « Éduquer à et dans la nature », avec pour intention de faciliter le développement d’actions d’éducation à l’environnement au contact direct de la nature : http://swll.to/9XR4dSE

La nature dont il s’agit ici est multiple : le coin nature à l’école et les espaces de loisir, les espaces végétalisés d’une entreprise, la biodiversité, le jardin public en ville, la forêt, les prairies, l’estran, etc.
Trois ans plus tard, nous souhaitons établir un état des lieux des pratiques afin d’orienter les actions des prochaines années : repérer les manques, mettre en valeur quelques actions phares, rendre visible ce que vous faites et élaborer des propositions de politiques publiques.
Vous trouverez donc, pour ce faire, un questionnaire simple à remplir avant le 13 février 2022 : http://swll.to/rk2wE81

Nous avons repris les fiches actions du plan et vous aurez surtout à cocher si « oui », « non » ou « à venir » vous menez ce type d’action. Nous souhaitons obtenir une bonne représentativité des pratiques, aussi merci de diffuser cette enquête dans vos propres réseaux.

Recherche référent pour le MOOC Natur’Adapt : Agir en faveur de la nature face au changement climatique

En mai 2022, le projet LIFE Natur’Adapt, avec le soutien de Réserves Naturelles de France et Tela Botanica, proposera un MOOC destiné à comprendre le lien entre nature et changement climatique. Cette formation en ligne, gratuite, accessible sans prérequis, ouvrira ses inscriptions début mars.

Nous sommes aujourd’hui à la recherche de structures, pour devenir des référents du MOOC Natur’Adapt !

Libre et sans engagement, le référent peut être par exemple être un point d’information auprès du public et des « mooqueurs » locaux ; il peut aussi organiser des événements, des animations et des ateliers (projection, conférence, sortie nature etc.) sur la thématique du MOOC Natur’Adapt.

Grâce à votre mobilisation, la diffusion prendra vie sur le terrain et favorisera le passage à l’action du citoyen ! Pour vous, c’est une occasion unique de faire connaître votre structure et valoriser vos actions déjà mises en place ou que vous souhaitez développer.

Vous êtes intéressé ? Vous souhaitez devenir référent mais vous avez des questions ?
Plus d’informations en lisant cet article : https://naturadapt.com/groups/communaute/articles/referents-mooc-natur-adapt—rencontre-et-echanges-le-jeudi-20-janvier-2022-a-11h
Et en rejoignant le groupe sur notre plateforme, pour échanger avec des membres de l’équipe : https://naturadapt.com/groups/referents-locaux-du-mooc-natur—adapt

En février, proposez des activités pour la Journée mondiale des zones humides 2022 !

Chaque année, l’Association Ramsar-France, l’Office français de la biodiversité, les Pôles-relais zones humides, la LPO, la Société nationale de protection de la nature et le Réseau Ecole et nature invitent le plus grand nombre à faire connaître et/ou à découvrir les animations proposées sur le Portail national zones humides à l’occasion d’un mois entier consacré aux zones humides, de fin janvier à fin février.

L’édition 2022 de la Journée mondiale des zones humides (JMZH) se déroulera du 29 janvier au 28 février, et aura pour thème : « Agir pour les zones humides, c’est agir pour l’humanité et la nature ».

Si vous prévoyez des activités en zones humides en février, c’est le moment de les inscrire sur le portail national des zones humides pour faire partie de cette grande célébration des zones humides, en France et dans le monde.
L’année dernière, grâce à votre implication, 556 animations ont été proposées partout en France malgré un contexte sanitaire extrêmement contraignant.
Rendez-vous dans l’espace organisateur du portail national zones humides, connectez-vous et saisissez vos animations ! Vos codes d’accès des années précédentes sont toujours valables.

Thème 2022
Le thème choisi pour l’édition 2022 est « Agir pour les zones humides, c’est agir pour l’humanité et la nature ».
C’est l’occasion de mettre en avant les actions que vous menez au quotidien pour valoriser, gérer ou restaurer les zones humides !
Que ce soit au travers d’une sortie commentée, d’une conférence, d’une activité culturelle… tous les moyens sont bons pour parler et faire aimer ces milieux exceptionnels qui rendent de nombreux services à l’humanité et à la nature !

Vous trouverez de nombreux exemples et des informations supplémentaires sur le portail national des zones humides.

N’oubliez pas : ce thème est facultatif. Vos animations peuvent être labellisées dans le cadre de la « Journée mondiale des zones humides », même si vous abordez un autre sujet lié aux zones humides.

Pour plus d’informations, pour saisir vos animations ou pour vous procurer les supports de communication mis à votre disposition, rendez vous sur le portail national sur les zones humides :
www.zones-humides.org/agir/ramsar-et-la-journee-mondiale-des-zones-humides

Appel à participation – comité éditorial du magazine radio « Biodiversité On Air »

Appel à mobilisation d’acteurs bretons de la biodiversité pour participer au comité éditorial d’un magazine régional radiophonique dédié à la protection de la biodiversité en Bretagne (50 magazines de 30 minutes sur 18 mois composés de reportages sur le terrain et d’entretiens en studio avec les acteurs régionaux de la biodiversité). Ces magazines seront diffusé en FM sur les 16 radio locales bretonnes adhérentes à la Corlab, en DAB+ (radio numérique terrestre) sur Radio B.O.A ( Bretagne On Air, Breizh On Air, Bertegn On Air), la future radio associative régionale bretonne. Ils seront ensuite publiés en podcast sur la future plateforme régionale B.O.A et mis à disposition des acteurs qui le souhaitent.

Vous avez envie de faire partie du comité éditorial de ce programme ? Contactez la Corlab par courriel sans plus attendre !

AMI – Évaluation de l’efficacité des mesures de gestion Natura 2000 (4ème session)

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance un Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) finançant ou co-finançant des suivis standardisés pour évaluer l’efficacité de mesures de gestion mises en œuvre au sein du réseau Natura 2000. Il fait suite à trois AMI précédemment lancés.

Les projets sélectionnés mettront en place des suivis pendant une durée de cinq ans selon un cadre méthodologique pré-établi. Les résultats permettront d’identifier les modalités de gestion les plus efficaces mais aussi les méthodes et indicateurs les plus pertinents pour suivre les effets des mesures et ainsi améliorer le processus global de gestion.

Pour ce quatrième AMI, les projets devront concerner l’une ou l’autre de ces deux mesures :
– Restauration et entretien de milieux ouverts (suivis envisagés de 2022 à 2026 avec mise en place de la gestion en ou à partir d’automne 2022 / hiver 2023)
– Restauration de milieux tourbeux (suivis envisagés de 2022 à 2026 avec mise en place de la gestion en ou à partir d’automne 2022 / hiver 2023 ou automne 2023 / hiver 2024)
Il est attendu que les projets intègrent le suivi de parcelles dites « gérées » et de parcelles « témoins » (se référer aux cadres méthodologiques) et préférable que plusieurs parcelles de chaque soient intégrées aux suivis dans la limite des possibilités budgétaires.

Les cadres méthodologiques s’articulent en deux parties :
– Une partie socle constituée de protocoles ne nécessitant pas de compétences particulières et que chaque projet devra mettre en place ;
– Une partie boite à outils qui regroupe des protocoles faisant pour la plupart appel à une expertise naturaliste plus pointue, que chaque porteur de projet est libre de choisir ou non en fonction des compétences dont il dispose et de la pertinence de ces protocoles pour l’évaluation de la mesure de gestion sur son site ;
À noter que seuls les suivis seront financés par l’AMI : les mesures de gestion doivent être financées par d’autres mécanismes (contrat, MAE, financement en régie…).

Au-delà des financements, les porteurs de projets sélectionnés pourront bénéficier d’un accompagnement méthodologique tout au long du suivi et d’une analyse finale des résultats par PatriNat.

À l’issue de la période de suivi, les conclusions obtenues sur l’efficacité des mesures à partir des suivis réalisés sur ces sites pilotes auront vocation à alimenter une réflexion d’amélioration de la gestion pour l’ensemble des sites Natura 2000 et d’autres espaces naturels qui mettraient en œuvre le même type de mesures.

Appel à projets – Accompagnement des Plans Nationaux d’Actions (PNA) en faveur des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides

L’appel à projets offre la possibilité d’accompagner les maîtres d’ouvrage qui proposent des actions de restauration d’habitats en lien avec les Plans nationaux d’actions (PNA) et de leurs déclinaisons régionales pour des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides. Les actions financées sont :
• travaux de restauration, comprenant le cas échéant le suivi de chantier, visant la reconquête et le fonctionnement global : des habitats des espèces cibles et des corridors écologiques favorisant la circulation des espèces cibles au cours de leur cycle de vie.
• acquisition foncière de milieux humides associée à un programme de gestion de l’espace pour la préservation des espèces,
• études préalables aux travaux et aux acquisitions.
Les travaux suites aux études et aux acquisitions devront être réalisés dans un délai d’un an à deux ans
maximum.
Vous trouverez ci-dessous l’url pour consulter le règlement de cet AAP, la liste des espèces concernées, le formulaire et le lien pour déposer votre candidature de façon dématérialisée :
https://aides-redevances.eau-loire-bretagne.fr/home/aides/appels-a-projets/plans-nationaux-especes-menacees-2021-2022.html

AMI – Mise en œuvre et expérimentation d’actions de restauration des habitats marins

Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront développer et mettre en œuvre des techniques innovantes et efficaces de restauration des habitats marins au sein de zones spéciales de conservation Natura 2000 en Manche, Mer du Nord, Atlantique et Méditerranée.

Thématiques concernées

Sans être exhaustive, la liste des thématiques des projets éligibles à l’AMI est la suivante :

– Eradication ou limitation d’espèces envahissantes, sur des secteurs à enjeux forts pour lesquels les sources des espèces et les facteurs de propagation sont maîtrisés ;
– Nettoyage des fonds marins par l’enlèvement de déchets : filets de pêche perdus, récifs artificiels inefficients, corps morts abandonnés, câbles… ;
– Dépollution ou décontamination ;
– Destruction d’éléments artificiels ;
– Restauration des conditions d’une meilleure résilience écologique, notamment en reconnectant le site à son environnement naturel quand cela est possible ;
– Réintroduction d’une espèce ingénieur et/ou facilitatrice ;
– Reconstitution de communautés pionnières ou architectes.

Calendrier

Une première session d’évaluation et de sélection de projets aura lieu en 2021-2022 dont la date limite de dépôt de dossier est fixée au 7 février 2022, minuit heure de Paris.

Jusqu’à consommation intégrale de l’enveloppe budgétaire, plusieurs autres sessions d’évaluation et de sélection des projets pourront être organisées en 2022.

Les projets retenus pourront être annuels ou pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 30/06/2024.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestations d’intérêt est de 150 000 € TTC pour la durée de cet AMI.

Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 80 % du coût total du projet.

AMI – Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques dans le cadre des directives européennes (4ème session)

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance la 4ème édition de l’appel à manifestations d’intérêt (AMI) « Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques dans le cadre des directives européennes » dans l’objectif de cofinancer des projets permettant d’améliorer la surveillance et l’évaluation de l’état des milieux aquatiques français dans le cadre de plusieurs directives européennes dont la DCE, la DCSMM et la DHFF.

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réunis en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer la surveillance et l’évaluation de l’état des milieux aquatiques continentaux, littoraux et marins dans le cadre de différentes directives européennes dont la directive cadre sur l’eau (DCE), la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM) et la Directive Habitats Faune Flore (DHFF). Une attention particulière sera portée à la cohérence inter-directive.

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la surveillance et l’évaluation des milieux aquatiques visés, et devront répondre à un besoin ou à un groupe de besoins identifiés dans le recueil des besoins « Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques continentaux, littoraux et marins dans le cadre des directives européennes ». Ce document, téléchargeable ici, a été rédigé par l’OFB avec l’appui du ministère en charge de l’environnement et des instances impliquées dans la bonne mise en œuvre de ces directives.
L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.
Pour les besoins B8 et A.10.f, la bibliographie n’étant pas disponible en ligne, vous retrouverez les documents cités dans la partie « Documents à télécharger » sous format zip.

Appel à participation – Tester l’application GPAP dédiée à l’entretien des passes à poissons

BGM lance un appel aux collectivités, structures de bassin versant, propriétaires d’ouvrage, … pour tester une application dédiée à l’entretien des passes à poissons : l’application GPAP. L’objectif est de savoir si cette application répond aux attentes et besoins des acteurs bretons avant de la déployer en Bretagne.

Si vous êtes une collectivité, une structure de bassin versant, un propriétaire, … et êtes intéressé(e) pour tester l’application GPAP, contacter l’association BGM : bretagne.grands.migrateurs@gmail.com

Accessible gratuitement, cette application permet à tous de vérifier l’entretien et le fonctionnement d’une passe à poissons. En quelques clics, elle permet d’examiner les points clés d’une ou de plusieurs passes à poissons et de transmettre les informations afin d’alerter rapidement en cas de dysfonctionnement. Celles-ci peuvent également être sauvegardées afin de réaliser un suivi d’un ou de plusieurs dispositifs de franchissement.

Pour que chacun puisse apprécier facilement l’état d’un ou plusieurs dispositifs de franchissement piscicole sur le terrain, LOGRAMI a développé l’application mobile GPAP sur le bassin de la Loire. L’application GPAP a été créée dans le cadre de l’appel à projets biodiversité de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne et soutenue par la Fédération nationale de la Pêche en France.
Pour télécharger l’application : https://gpap.logrami.fr/

 

Trophées de l’adaptation au changement climatique Life ARTISAN

A l’occasion du Congrès mondial de la nature de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), l’Agence de la transition écologique (ADEME), en partenariat avec l’Office Français pour la Biodiversité (OFB) et l’Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique (ONERC), annoncent le lancement de la 1ère édition des Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique Life ARTISAN. Ces trophées sont décernés dans le cadre du projet ARTISAN, soutenu par le programme européen Life.

Un concours pour inciter les territoires métropolitains et des Outre- mer à s’adapter au changement climatique

Ce concours permet d’identifier et de mobiliser les acteurs de l’adaptation au changement climatique français. L’objectif est de récompenser les actions exemplaires et reproductibles d’adaptation au changement climatique qui s’appuient sur des solutions visant à développer des services écosystémiques favorisant la capacité d’adaptation des territoires, tout en préservant la biodiversité.

Le changement climatique et la biodiversité: deux thématiques indissociables

En France, les évolutions du climat portent sur une hausse des températures plus forte que la moyenne mondiale, des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses, des modifications du régime des précipitations, avec des précipitations extrêmes comme des sécheresses extrêmes, une hausse du niveau de la mer et une intensification des cyclones. Ces impacts du changement climatique sont et seront très variables d’un territoire à l’autre, en métropole comme dans les Outre-mer, du fait du contexte géographique, socio-économique ou culturel.
Le changement climatique contribue également à l’érosion de la biodiversité : c’est le troisième facteur de modification de la nature selon la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Or, les interactions entre les organismes vivants et leur milieu contribuent à réduire les impacts du changement climatique (effet rafraîchissant, ombrage, infiltration et rétention de l’eau, résistance aux phénomènes d’érosion…).

Les Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN) : une priorité pour les territoires français

Au-delà de la nécessité de réduire les émissions, s’adapter aux impacts du changement climatique et préserver la biodiversité sont prioritaires. De plus en plus d’acteurs (État, scientifiques, collectivités territoriales, entreprises, ONG et associations…) s’engagent et privilégient la mise en œuvre de Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN). En effet, ces solutions s’appuyant sur les services rendus par les écosystèmes présentent l’intérêt de concourir aussi bien aux enjeux relatifs au climat qu’à ceux relatifs à la biodiversité. Ces actions visent à « protéger, gérer de manière durable et restaurer des écosystèmes naturels ou modifiés pour relever directement les défis de société de manière efficace et adaptative, tout en assurant le bien-être humain et en produisant des bénéfices pour la biodiversité” (UICN).

Cette 1ère édition des Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique Life ARTISAN met en lumière les acteurs de ces solutions innovantes !

CLOTURE DES CANDIDATURES : 10 novembre 2021

POUR EN SAVOIR PLUS
SITE INTERNET : https://www.trophees-adaptation-life-artisan.com/
CONTACT : presse[at]trophees-adaptation-Life-ARTISAN.com
TWITTER : @LifeARTISAN_
LINKEDIN : LinkedIn/Trophées-life-artisan

Récolte des outils à destination des agriculteur·rices 🧑‍🌾🛠

L’Agence Bretonne de la Biodiversité vous invite à participer au recensement des outils pour les agriculteur·rice·s dans le cadre d’une nouvelle équipe-projet composée de la Chambre d’agriculture de Bretagne, la Coopération Agricole Ouest, du FRCIVAM Bretagne, la LPO Bretagne, Bretagne Vivante, la Région Bretagne, l’Office français de la biodiversité, le Syndicat mixte des eaux du Bas-Léon, la Fédération des chasseurs de Bretagne (dont on vous en dira plus très prochainement 😉 ).

L’objectif ? Agréger toutes les ressources (documentation, kits, guides, fiches actions, retours d’expériences, supports multimédias, etc.) pouvant être utiles aux agriculteurs et agricultrices breton·nes souhaitant monter en compétence sur le sujet de la biodiversité, en perspective de l’évolution de pratiques agricoles plus compatibles avec la reconquête de la biodiversité dans notre région.

Comment s’y prendre si vous connaissez un outil ?
➡️  Vous pouvez remplir ce formulaire en moins de 5 minutes !

Tous les critères et formats de ressources acceptées sont listés en début de formulaire.

Crédits photo : Bétail, La biodiversité sur le terrain au GAEC de Trévarn, 26 janvier 2021 © Agence Bretonne de la Biodiversité

Appel à manifestations d’intérêt – Inter-parcs naturels marins

Dans un objectif de capitalisation des actions de recherche, de développement et d’innovation à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestations d’intérêt (AMI) pour cofinancer des projets permettant l’amélioration des connaissances en appui à la gestion de ces aires marines protégées.

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réuni en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer les connaissances en appui à la gestion du milieu marin, à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa et en articulation avec les autres politiques publiques qui s’appliquent aux milieux littoraux et marins au niveau national (notamment, Stratégie nationale pour les aires protégées 2030) ou international (Directives européennes cadre sur l’eau, stratégie pour le milieu marin, habitats-faune-flore et oiseaux…).

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la gestion à l’échelle du réseau, de façon adaptée par rapport à l’état de l’art : développement ou adaptation d’indicateurs d’évaluation de l’état des milieux littoraux et marins, des pressions anthropiques qui s’y exercent et de leurs impacts, de l’efficacité des mesures de gestion mises en œuvre…, élaboration de protocoles de collecte de données et définition des stratégies d’échantillonnage, planification ou adaptation de la gestion, mobilisation des acteurs, etc.

Le contenu des projets recherchés, ainsi que les axes thématiques considérés comme prioritaires dans le cadre de cet AMI sont indiqués dans une Note de cadrage scientifique, téléchargeable ci-dessous. L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.
Enveloppe budgétaire et contractualisation

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent AMI est d’environ 400 000 euros TTC. Quatre à six projets environ pourront être retenus.

Le montant du cofinancement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 80 % du coût total du projet. La décision de cofinancement des projets retenus prendra la forme d’un contrat de marché de recherche et développement, en application de l’article L. 2512-5 du Code de la commande publique.

Jusqu’au 05 septembre 2021 – 23h59 heure de Paris : réception des dossiers de candidature.
Du 06 septembre au 24 septembre 2021 : sélection des projets (analyse scientifique et technique et priorisation). Après examen du dossier, l’OFB pourra demander que celui-ci soit complété ou précisé sur certains points afin de mieux garantir son adéquation aux besoins, au choix des soumissionnaires.

À l’issue de la phase précédente : réponse aux candidats, accord de financement et contractualisation (avec un début des projets à prévoir à partir de mi-décembre 2021 – à titre indicatif).

Enquête – collisions faune-trafic

Le Ministère de la transition écologique (Direction de l’Eau et de la Biodiversité et Direction des Infrastructures de Transport) a confié au Cerema l’évaluation du dispositif portant sur les collisions entre la faune sauvage et les véhicules. Cette évaluation permet notamment de s’intéresser aux démarches locales concernant la connaissance des collisions faune-trafic (ainsi que les actions associées). Il est important de noter que le terme «dispositif» doit être entendu comme la démarche globale sur les collisions, comprenant les relevés sur le terrain, les méthodes de saisie, la gestion et l’analyse des données, leur valorisation et in fine les actions concrètes visant à réduire le nombre de ces collisions.

Pour mener à bien ce travail d’évaluation, nous avons bâti deux questionnaires, l’un orienté collecteur de la donnée collision, l’autre orienté utilisateur de cette donnée.
En fonction de vos activités, nous vous invitons ainsi à remplir, l’un, l’autre, ou les deux questionnaires si vous êtes concernés par la collecte et par l’utilisation de ces données, pour une réponse souhaitée avant le 6 septembre.

Appel à projets – conférences 2022 LA TERRE EST NOTRE MÉTIER

Les agriculteurs engagés en agriculture biologique mettent en œuvre des pratiques favorables à la biodiversité (pas de produits phytosanitaires et de fertilisants chimiques, rotations longues et diversifiées, nombre d’animaux par parcelle réduit…).

Dans le cadre de la prochaine édition du salon La Terre est Notre Métier, qui aura lieu les 21 et 22 septembre 2022, le réseau GAB-FRAB, en partenariat avec L’ITAB (l’Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologiques), propose à ses partenaires de s’associer à l’élaboration du programme de conférences, en devenant organisateurs de conférences. Trente cinq conférences Filières, Recherche et Technique seront retenues.

Qui peut postuler ? Organismes de développement agricole, organismes universitaires et de recherche, instituts techniques, organismes publics et parapublics, organismes et instituts de formation agricole, collectifs citoyens, experts indépendants du secteur agricole, ONG…

Pour dire quoi ? Présenter des résultats de recherche et d’expérimentations en Bio, valoriser des expériences et des initiatives de producteurs bio, promouvoir un développement cohérent et viable des filières bio, diffuser les savoir-faire acquis collectivement par les producteurs bio… Les conférences doivent s’inscrire dans le cadre de la charte FNAB.

Un comité de sélection composé de producteur·trice·s bio, de techniciens, de l’ITAB et de chercheurs se réunira le jeudi 6 janvier 2021 pour sélectionner les conférences et élaborer le programme de l’édition 2022.

Date limite de candidature. Les dépôts de candidature sont ouverts jusqu’au 19 novembre sur https://www.salonbio.fr/aap-conferences-2022/

Enquête – ARTISAN : Accroître la Résilience des Territoires au changement climatique par l’Incitation aux Solutions d’adaptation fondées sur la Nature

Dans le cadre d’un projet piloté par l’Office Français de la Biodiversité (OFB), intitulé « ARTISAN : Accroître la Résilience des Territoires au changement climatique par l’Incitation aux Solutions d’adaptation fondées sur la Nature » (projet Life intégré, cofinancé par l’Union européenne, le ministère de la Transition écologique et le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales) qui a démarré en fin d’année dernière, pour une durée de 8 ans (2020-2027).
Les bureaux d’études ACTeon environment et Gece mènent actuellement une étude sur les freins et leviers à la mise en œuvre de Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN) et souhaiteraient vous interroger à ce sujet. L’expérience que vous avez ou pourriez avoir, en tant qu’entreprises de la filière de l’offre mais également de gestionnaires d’espaces naturels, de collectivités territoriales, de financeurs, etc., en lien avec ce type d’actions, ou encore les besoins que vous pourriez faire remonter nous intéressent particulièrement. Vos réponses serviront à l’OFB et à ses partenaires pour analyser les freins et leviers au déploiement des SafN sur le territoire national (Métropole et Outre-mer).

Pour cela, nous vous proposons de prendre 5 à 15 minutes pour répondre à ce questionnaire en ligne, d’ici le 2 juillet 2021, via le lien suivant : https://cvip.sphinxonline.net/surveyserver/s/gece/LifeArtisan_pro/questionnaire.htm.

Veuillez noter que les résultats de cette enquête seront restitués lors de webinaires dédiés, et du prochain forum ARTISAN (prévu en janvier 2022). Par ailleurs, ce questionnaire s’inscrit en complémentarité avec d’autres enquêtes issues du projet, ceci est mentionné dans l’introduction du questionnaire.
Nous vous serions également reconnaissants de bien vouloir diffuser ce questionnaire au sein de vos réseaux, et/ou vers des personnes qui pourraient être intéressées.

Valorisation des fauches de landes

À partir des fauches existantes dans les landes bretonnes, Eizhy fabrique des produits à haute valeur ajoutée. Le premier est le granulé énergie, le second est la litière écologique pour petits animaux.
Les objectifs dans les deux cas sont de valoriser localement une ressource non utilisée et de contribuer à préserver la biodiversité des landes bretonnes.

Après des expérimentations courant 2020, nous recherchons nos partenaires pour les fauches 2021.
Envie de valoriser vos fauches ? Echangeons !

Atelier master 2 Environnement Territoires et Acteurs (ETA) Rennes 2

Le master Environnement, Territoires et Acteurs (ETA) du département de géographie de Rennes 2 recherche pour la rentrée 2021 un maître d’ouvrage (public ou privé) intéressé pour impliquer un groupe de 3 à 6 étudiants M2 dans un atelier de mise en situation professionnelle (octobre à février, soit environ 9 semaines à plein-temps). Le master forme des généralistes de l’environnement (biodiversité rurale ou urbaine, TVB, biodiversité et hydrologie, gestion différenciée, biodiversité et ICU, cartographie SIG, valorisation pédagogique d’ENS ou zones humides, schémas bocagers, la compensation écologique en Bretagne, contribution aux A.B.C., S.E.S, changement climatique et biodiversité dans le cadre des PCAET, pour ne citer que quelques sujets traitant de la biodiversité,) dont la formation repose sur trois socles : connaissances thématiques, maîtrise d’outils (BDD SIG, techniques d’enquêtes, techniques d’animation de projet), et interaction avec les acteurs du territoire à toutes échelles (identification des acteurs, compréhension des jeux d’acteurs, médiation et aide à la décision, réglementations).
Connaître la formation : https://formations.univ-rennes2.fr/fr/formations/master-37/master-mention-geographie-amenagement-environnement-et-developpement-JFJQQA25//parcours-environnement-territoires-et-acteurs-JFJQREG7.html#subProgramContentaeee16d2-1f37-460d-8cc5-ae78064feb18-1
Sujets des ateliers précédents 2012-2021 : https://intranet.univ-rennes2.fr/system/files/UHB/DEPARTEMENT-GEOGRAPHIE/GE-ETA/voyagesetude_sortiesterrain_atelierspro.pdf

Les Grands prix Natura 2000 édition 2021

Les objectifs des Grands Prix sont de mieux faire connaître et de valoriser des actions originales et transposables réalisées sur les sites Natura 2000, de favoriser les échanges entre les acteurs de la protection de la nature et de contribuer à une dynamique d’amélioration continue des outils et des méthodes de protection de la nature et de la biodiversité.
Les candidats pourront concourir parmi différentes catégories :
Catégorie 1 : Action visant au bon état de conservation
Catégorie 2 : Communication
Catégorie 3 : Sensibilisation / animation
Catégorie 4 : Action de réseaux : coopération européenne ou inter-sites
Catégorie 5 : Suivi scientifique et méthodologique
Catégorie 6 : Action mettant en œuvre plusieurs politiques publiques

Appel à projets – Mécénat de compétences

En phase avec sa raison d’être, Dervenn met à disposition ses compétences pour participer à préserver la biodiversité sur son territoire, au-delà des prestations qui nous sont confiées. Nous lançons ainsi un appel à projets pour identifier un projet à accompagner.
Les propositions que nous recevrons seront présentées à l’ensemble des collaborateurs de Dervenn qui voteront pour le projet à accompagner.

Nos compétences : expertise naturaliste – diagnostic écologique – conseil – maitrise d’œuvre écologique – travaux de génie écologique.

Calendrier de l’appel à projets : recueil des candidatures jusqu’au 15 septembre 2021 ➡️ sélection et notification du lauréat fin octobre 2021 ➡️  Mise en œuvre du mécénat de compétences en 2022.

⚠️ Attention : Cet appel à projet n’a pas pour vocation à se substituer à des études ou travaux réalisés dans le cadre d’une obligation règlementaire.

Remplissez ici les informations sur votre projet. Merci pour votre candidature 😊🙂

Appel à volontaire : questionnaire restauration écologique milieux littoraux et marins

Nous cherchons à recueillir les retours d’expériences des gestionnaires des milieux littoraux et marins ayant conduit des actions de restauration écologique passive et / ou active.

L’objectif final est la création d’un outil (plateforme) à destination des gestionnaires d’AMPs, présentant le cadre de la restauration écologique et permettant la capitalisation de ces retours d’expériences.

(Plus d’informations sur le lien)

Appel à projets – Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux

EDF lance son appel à candidatures pour l’édition 2021 des Prix EDF Pulse. Objectif ? Donner un coup d’accélérateur aux startups qui inventent le monde de demain grâce à de nouvelles solutions technologiques en faveur de la biodiversité.

Premier électricien mondial et leader des énergies bas carbone, EDF développe des solutions innovantes et œuvre pour une consommation en électricité respectueuse de l’environnement. Dans cette logique, l’entreprise a lancé les « Prix start-up EDF Pulse » qui récompensent les solutions les plus impactantes et porteuses de progrès. Pour l’énergéticien, il est important de travailler sur les grands sujets de demain en collaboration avec les acteurs régionaux.

Une édition sous le signe de la biodiversité et de la protection de la nature : Starts up bretonnes, vous pouvez candidater dans la catégorie  « Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » !

Cette édition Biodiversité des prix EDF Pulse 2021 aura lieu en région Provence Alpes Côtes d’Azur dans le cadre de l’accueil à Marseille du Congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en septembre prochain. Les prix récompenseront les meilleures solutions pour préserver la biodiversité ; un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés à l’occasion de ce congrès.

La catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » -voir ci-dessous- est totalement ouverte à l’ensemble du territoire et particulièrement aux régions côtières comme la Bretagne, riche de ses 2700 km de littoral. Une formidable opportunité pour les starts-up bretonnes de valoriser leur savoir-faire et leurs innovations.

Sous le haut parrainage de Patricia Ricard, présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard, les prix récompenseront  trois start-ups proposant les meilleures solutions pour préserver la biodiversité .

3 catégories sont proposées :

  1. Catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux ». Un prix  de 10 000€ pour améliorer les connaissances sur le comportement et la protection des oiseaux dans le cadre du développement de l’éolien en mer au niveau national. Prix soutenu par EDF Renouvelables, filiale du groupe EDF et par EDF en Bretagne qui comptent sur les starts-up bretonnes pour candidater !
  2. Catégorie « Biodiversité et protection de la nature ». Un prix  de 10 000€ pour accompagner les approches innovantes émergentes et expérimentales de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur afin de  reconquérir, préserver ou développer la diversité des milieux et des espèces.
  3. Catégorie « Prix spécial du jury ». Un prix coup de cœur de 5 000 €.

Lancé le 11 mai 2021, les starts-up ont jusqu’au 28 juin 2021 pour déposer leur dossier sur le site.

https://www.paca-pulse.edf.fr/

Un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés lors d’une remise des prix en septembre 2021.

Appel à projets – Amélioration du Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel

Dans le cadre du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel (SINP), l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à projets visant à favoriser la mise en œuvre générale du dispositif.

Cet appel à projets vise à promouvoir la mise en place de méthodes, de processus, d’outils ou encore de services permettant la mise en œuvre effective, opérationnelle et efficiente du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel, de favoriser l’ouverture et la mise en qualité des données et des métadonnées diffusées ainsi que leur partage.

Il s’adresse aux structures impliquées dans le SINP (plateformes régionales, pôles régionaux, têtes de réseau naturalistes, opérateurs en charge de la validation, de la standardisation, de la production de données ou de leur diffusion). Les structures souhaitant rejoindre la dynamique du SINP peuvent également se porter candidates.

Les établissements publics ou relevant d’une mission de service public, bureaux d’études, gestionnaires d’espaces naturels, associations naturalistes ou sociétés savantes, auto-entrepreneurs sont éligibles sous réserve du respect des conditions fixées par le règlement administratif de l’appel à projets. Les services de l’État ne sont pas éligibles.

Les projets proposés devront répondre à un ou plusieurs des points suivants :
Permettre d’améliorer la mise en place des flux de données du SINP ou les liens entre plateformes (régionales, nationale, internationale)
Permettre une meilleure traçabilité des données et des processus mis en place
Permettre d’améliorer la qualité des données ou des métadonnées du dispositif
Permettre d’améliorer la visibilité des acteurs ou du dispositif
Permettre d’améliorer la valorisation des données produites
Permettre d’améliorer l’offre de services apportée aux acteurs concourant au dispositif
Proposer une démarche innovante permettant d’améliorer la mise en œuvre du dispositif.

Les rendus peuvent comprendre des rapports méthodologiques, des développements informatiques, des services, notamment numériques, des plaquettes, des publications, des séminaires, etc.

La durée des projets proposés sera d’un maximum de 24 mois. Les projets devront démarrer au plus tard le 31 octobre 2021.

Appel à communication – Colloque « Restauration et Reconnexion des Marais Littoraux »

À l’occasion de la restitution du programme de recherche PEPPS (Pertinence Environnementale de la restauration des Petits Prés et marais Salés), les Universités de Bretagne Occidentale, de Bretagne Sud et de Rennes 1, porteuses de ce programme proposent trois journées d’échanges visant à faire la synthèse des travaux de recherche passés et en cours portant sur la restauration de marais littoraux. Ce colloque se caractérisera par une approche pluridisciplinaire croisant les analyses de sciences humaines et sociales, et de sciences de l’environnement combinant à la fois des approches théoriques, des résultats de travaux de recherche, et des retours d’expériences de gestionnaires.

Il s’organisera autour de trois grandes thématiques

1. Élaboration et évaluation des opérations de restauration. Quelles sont les échelles pertinentes pour penser la restauration des marais en matière de conservation des milieux et des espèces ? Quelles sont les échelles pertinentes pour les penser comme des moyens de lutte contre les risques de submersion ? Quels états de référence, outils et modalités sont utilisés pour l’évaluation des opérations de restauration ? Comment sont conciliés des objectifs divergents tant en termes de biodiversité que de protection et d’aménagement du territoire ? Quelles relations entretiennent à la fois les individus et les institutions dans le montage de telles opérations ? En quoi ces opérations se nourrissent de représentations et de traductions de normes et de doctrines, d’application et de réappropriation d’injonctions règlementaires ou encore de volonté d’anticipation ? Comment sont priorisées les interventions ?

2. Transfert de connaissances entre les problématiques de gestion d’espaces naturels et des problématiques de recherche (Relations recherche, expertises, connaissances scientifiques et praticiens). A quels enjeux répondent ces programmes partenariaux ? Comment se construisent, quand cela est possible, des formes de réciprocité ? En quoi ces deux dimensions se différencient-elles selon les territoires ? Existe-t-il une spécificité littorale ? Comment sont intégrés des champs de connaissances différents ? En quoi sont-elles l’occasion de questionner, inventer, échanger, partager des outils de suivi ?

3. Connaissance des milieux, compréhension et acceptation des changements. Comment les contextes naturels, réglementaires, sociologiques et historiques influencent les liens possibles entre sensibilisation et acceptation ? Quelle place occupe le risque de submersion dans la représentation et l’imaginaire collectif ? Comment la conciliation ou la confrontation entre objectifs différents influencent les processus d’acceptation des changements ? Quelles sont les cultures de la nature et cultures du changement qui sont à l’œuvre dans les représentations de ces opérations de restauration ?

Plus globalement, toutes les communications qui rendraient compte d’expériences de restauration de marais littoraux ou qui contribuent à la connaissance de ces milieux dans toutes leurs dimensions écologiques ou sociales, leurs réponses aux changements climatiques et leur rôles dans les processus d’adaptations sont les bienvenues même si elles ne répondent pas directement aux trois précédentes thématiques.

Requin taupe commun : un financement participatif pour des actions pédagogiques

Jusqu’au 31 mai, vous pouvez participer à la campagne de financement participatif de l’APECS. Votre don servira à financer le volet pédagogique du projet LAMNA, sur le requin taupe commun dans les eaux de Manche ouest. Ce projet a une démarche à la fois scientifique, novatrice, participative et éducative. La somme collectée permettra de faire découvrir le requin taupe dans des écoles des Côtes d’Armor, de créer avec des classes des supports pédagogiques à destination du grand public, mais aussi, de financer la réalisation d’un film documentaire sur cette espèce méconnue et menacée.

Ce projet pédagogique a été sélectionné par le collectif « Ensemble pour la biodiversité » dans la catégorie « Rivière et Océan », en raison de son intérêt pour la préservation de la biodiversité marine. En soutenant ce projet, vous aiderez à concrétiser ces actions éducatives et créatives, essentielles à une conservation pérenne du requin taupe commun.

L’APECS vous donne RDV sur la plateforme Helloasso (http://bit.ly/APECS-RequinTaupe) pour découvrir le projet et si possible le soutenir.
Les particuliers pourront bénéficier d’une réduction d‘impôt à hauteur de 66% du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable, et les entreprises à hauteur de 60%.
De nombreuses contreparties sont également prévues pour remercier les donateurs.

L’équipe de l’APECS remercie la communauté #biodiversitéBZH pour son soutien.

Sondage express – Réseau de l’accompagnement : Appel à tous les acteurs ! – session de repêchage ⏰

40 professionnels se sont déjà portés volontaires pour identifier leurs compétences et rejoindre le réseau de l’accompagnement des porteurs de projets #biodiversitéBZH. Parmi ces référent·e·s,  des membres de l’ONF, du Parc naturel régional d’Armorique, de l’Agence d’urbanisme de Brest-Bretagne, et des associations comme la LPO Bretagne ou la coopérative Le Ruisseau… En somme, une grande variété d’acteurs et d’expertise prometteuse pour la constitution de ce réseau !

Suite à ces premiers résultats, avec l’équipe-projet, nous avons affiné  le sondage dont vous trouverez la version améliorée pour tous les acteurs concernés par la reconquête de la biodiversité qui n’auraient pas encore répondu !

A quoi sert ce sondage ? 🤔

Pour construire le réseau de l’accompagnement permettant la mise en relation accélérée entre porteurs de projets et acteurs de l’accompagnement (présenté en détail ici), le rôle et les missions de chaque acteur doivent à présent faire l’objet d’un recensement exhaustif, selon les compétences et thématiques investies et la phase de projet à laquelle chaque structure intervient.

Mais qu’est-ce qu’un projet en faveur de la biodiversité ?

C’est un projet :

1. Localisé en Bretagne
2. Bénéfique à la biodiversité (espèces et milieux)
3. Dédié à la biodiversité ou intégrant un volet biodiversité
4. Et qui concerne un acteur professionnel breton : collectivités, associations, entreprises…

Quelques exemples très concrets :

Projets dédiés à la biodiversité

Projets intégrant un volet biodiversité

  • Opération de renouvellement urbain
  • Extension de site industriel
  • Formation élu·e·s locaux
  • Compétition sportive dans des milieux naturels

En moins de 5 minutes, chaque acteur de l’accompagnement pourra compléter ce questionnaire !

AMI – Amélioration de la surveillance nationale terrestre des espèces et habitats à enjeux de conservation

Dans le cadre de la mise en place du programme national de surveillance de la biodiversité terrestre, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestations d’intérêt pour cofinancer des projets permettant d’améliorer la surveillance des espèces et habitats à enjeux de conservation (notamment cités dans les directives Nature ou PNA).

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réunis en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer la surveillance terrestre métropolitaine d’espèces et/ou d’habitats présentant des enjeux en termes de conservation, en particulier les espèces et types d’habitats cités dans les directives Habitats-Faune-Flore et Oiseaux ou faisant l’objet de plans nationaux d’action.

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la surveillance des espèces et/ou habitats visés, de façon adaptée par rapport à l’état de l’art : élaborer des protocoles, définir une stratégie d’échantillonnage, développer et éprouver des indicateurs, proposer une organisation du réseau d’acteurs, planifier la gestion des données, etc.

Le contenu des projets recherchés, ainsi que les axes thématiques considérés comme prioritaires dans le cadre de cet AMI sont indiqués dans une Note de cadrage scientifique, téléchargeable ci-dessous. L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.

Appel à projets – Plans de paysage 2021

Le plan de paysage est un des piliers de la politique française des paysages. C’est une démarche volontaire, portée par une collectivité qui invite les acteurs de son territoire à porter un nouveau regard sur son territoire, ses ressources et ses fonctionnalités. Il s’agit de remettre l’originalité et la richesse du territoire au cœur du processus d’aménagement en utilisant un thème porteur de sens pour les populations : le paysage. À la lumière des objectifs qu’elle se fixe en matière de qualité paysagère et de qualité du cadre de vie, la collectivité décline une politique cohérente à l’échelle de son territoire, en matière d’urbanisme, de transports, d’infrastructures, d’énergies renouvelables, etc.

L’édition 2021 comporte un volet généraliste et un volet thématique consacrés aux stratégies territoriales de transition énergétique, en particulier en ce qui concerne l’énergie éolienne. Au titre du volet généraliste, les 15 territoires lauréats bénéficieront d’un soutien technique et financier du ministère de la transition écologique. Au titre du volet thématique, les candidats pourront solliciter une aide directement auprès de l’ADEME, dans la mesure où leur projet explorerait le sujet de la transition énergétique.

Appel à Projets BREIZH BIODIV « Biodiversité et forêt »

Il s’agit du premier appel à projets financé par Breizh Biodiv, fondation dédiée, via du mécénat environnemental, au financement de projets d’intérêt général menés localement en faveur des transitions écologiques et énergétiques de la Bretagne.
Cet appel à projets et à expérimentations « Biodiversité et forêt » a une volonté d’ouverture sur des projets innovants dans la perspective de garantir les capacités d’adaptation de notre patrimoine forestier et la biodiversité qu’il abrite (exceptionnelle comme ordinaire)
Objectifs :
– Assurer la pérennisation et le développement de la surface forestière en Bretagne ;
– Préserver et restaurer la biodiversité en forêt ;
– S’adapter au changement climatique avec des projets en faveur de l’arbre en ville et de lutte contre les îlots de chaleur urbain ;
– Promouvoir la séquestration de carbone par la réalisation de nouvelles plantations forestières durables et résilientes

Vidéo de présentation : https://playplay.com/app/share/region-bretagne/15cn5pnbuofsogli

AMI – Analyse de l’impact des pressions sur les habitats marins des sites Natura 2000

Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (l’OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront contribuer à améliorer les connaissances des impacts des pressions anthropiques sur les habitats marins par la mise en place de sites ateliers pour l’analyse quantitative de couples pression/habitat au sein de sites Natura 2000 marin de la DHFF.

Activités concernées

Les principales activités éligibles à l’AMI sont les activité(s) et aménagement(s) maritime(s) hors pêche et aquaculture professionnelle et/ou terrestre(s) telles que à titre d’exemple :

  • L’extraction de granulats ;
  • Le rechargement de plages ;
  • La pêche de loisir dont la pêche à pied ;
  • La plongée sous-marine.

Projet multi-partenarial

Volonté de formaliser un projet multi-partenarial actif entre :

  • un gestionnaire de site Natura 2000 ;
  • un laboratoire scientifique spécialisé en écologique benthique et/ou d’une pression ;
  • un ou des représentants d’activités ou des usagers concernés.

Calendrier

Pour l’année 2021, la date limite de dépôt de dossier est fixée au 15 avril 2021 minuit, heure de Paris. Les projets retenus pourront être annuels ou pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 31/12/2023.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestation d’intérêt est de 320 000 € TTC pour la durée de cet AMI.
L’ensemble des projets sélectionnés au titre de la session 2021 sera financé au maximum à hauteur de 293 000 € TTC.
Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 70% du coût total du projet, avec un plafond fixé :
–        A 110 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et incluant l’acquisition de données ;
–        A 40 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et n’incluant pas l’acquisition de données nouvelles et se basant sur l’analyse de données existantes.

Modalités de candidature
Le dossier est téléchargeable ci-dessous, et la candidature devra être adressée par mail à l’adresse life.marha.ami@ofb.gouv.fr, avec en objet « Candidature AMI analyses pressions-habitats – C4 ».

Crédit photo : Algues dans l’archipel de Molène © Livier Schweyer / Office français de la biodiversité

Appel à projets – Atlas de la Biodiversité Communale 2021

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance un nouvel appel à projets « Atlas de la biodiversité communale ». Les communes et intercommunalités ont jusqu’au 15 mars pour déposer leur candidature.

Chaque année depuis 2017, l’Office français de la biodiversité propose aux communes et intercommunalités d’identifier les enjeux de biodiversité de leur territoire en réalisant un Atlas de la biodiversité communale (ABC).

La mise en place de cette cartographie des enjeux de biodiversité à l’échelle locale poursuit plusieurs objectifs :

  • mieux connaître la biodiversité d’un territoire,
  • sensibiliser et mobiliser les élus, les acteurs socio-économiques et les citoyens à la préservation de cette biodiversité,
  • faciliter la prise en compte des enjeux de biodiversité dans les politiques locales d’aménagement et de gestion du territoire.

Grâce à ce dispositif, 153 projets d’ABC impliquant 1 407 communes ont pu voir le jour.

Cet appel à projets s’adresse en priorité à l’ensemble des communes et intercommunalités en France métropolitaine et en Outre-mer. L’enveloppe globale atteint cette année 4 millions d’euros, un financement conséquent permis par le plan de relance mis en place par le Gouvernement en septembre dernier ainsi qu’au budget spécifique de l’OFB destiné au financement des projets dans les Pays et Territoires d’Outre-mer (PTOM).

La durée des projets présentés ne doit pas excéder 24 mois, à l’exception des projets mis en œuvre sur 36 mois dans les PTOM. Le plafond maximal de l’aide est fixé à 250 000 euros.

>  Retrouvez  les infos, ressources utiles et expériences inspirantes sur le territoire breton à consulter avant de vous lancer dans cet article !

Appel à projets – Identification et mise en œuvre d’actions en faveur des continuités écologiques

A travers cet appel à projets géré par la Région depuis 2016, il s’agit d’accompagner l’émergence et le développement de stratégies de territoire en matière de biodiversité et de patrimoine naturel à travers des projets de territoires trame verte et bleue (TVB), pour tous les territoires volontaires, qu’ils soient ou non dotés d’une biodiversité remarquable. La trame verte et bleue telle qu’elle a été définie à l’échelle régionale dans le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) laisse aux acteurs locaux la marge de manœuvre pour mener à bien leurs propres démarches en faveur de la TVB. Ce dispositif a pour objectif de soutenir ces territoires de projets, dans la réalisation de diagnostic d’identification des continuités écologiques, de définition de plans d’actions et de mise en œuvre opérationnelle d’actions de préservation et de remise en état de la trame verte et bleue.

Cet appel à projets est ouvert à des porteurs de projets diversifiés: collectivités territoriales et leurs groupements (EPCI, Syndicats mixtes de bassin versant, Parcs Naturels Régionaux, Conseils départementaux, etc.), établissements publics, services de l’Etat, associations de protection de la nature ayant obtenu l’accord des collectivités concernées (agrément non obligatoire) et collectifs d’exploitants agricoles ou forestiers.

Appel à projets – Contribution à la connaissance naturaliste

Depuis 2018, l’UMS PatriNat (OFB, CNRS, MNHN) lance chaque année un appel à projets « Contribution à la connaissance naturaliste » pour faciliter l’acquisition de connaissance « socles » (inventaires, découverte d’espèces, taxonomie, etc.).
Cet appel à projets original reconnaît le rôle des naturalistes experts, souvent bénévoles, et de leurs structures (sociétés savantes, associations…).
Il vise notamment à les soutenir pour mieux combler les lacunes de connaissances nationales sur les espèces, les milieux et le patrimoine géologique.

Grâce au soutien de l’Office français de la biodiversité, l’UMS PatriNat recherche une vingtaine de « petits projets » (terrestre, marin, outre-mer inclus) portant sur des taxons peu connus, des zones peu prospectées, des milieux peu étudiés, etc.

L’ensemble des résultats seront partagés publiquement dans le cadre du SINP. Cette année, les projets concernant les biocénoses du sol et les invertébrés benthiques retiendront une attention particulière.

Appel à manifestation d’intérêt – Plan France Relance – Mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre, Milieux aquatiques)

EDIT : LA DATE LIMITE DE CANDIDATURE EST REPORTEE AU 15 FEVRIER INCLUS.

Des précisions ont été apportées sur les projets éligibles et les modalités financières : le formulaire AMI a fait l’objet d’une mise à jour le 21 janvier 2021. Les nouvelles informations sont précisées en orange dans le texte.

Dans le cadre du plan France Relance mis en place par le Gouvernement, la mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre et Milieux aquatiques) comprend deux sous-mesures :
1. Restaurations écologiques pour la préservation et la valorisation des territoires ;
2. Restauration de sites ou création d’infrastructures d’accueil du public dans les espaces et aires protégés.

En parallèle des dispositifs (appels à projets…) spécifiques initiés par les opérateurs de l’État (Office Français de la Biodiversité, Conservatoire du Littoral, Agence de l’Eau Loire-Bretagne), la Préfecture de la région Bretagne, par le biais de la Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement (DREAL) Bretagne, lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) au titre de la mesure Biodiversité.

Structures concernées :
Collectivités, associations, gestionnaires d’espaces naturels ou d’aires protégées…

Projets et territoires éligibles :
1/ SOUS-MESURE « RESTAURATIONS ÉCOLOGIQUES POUR LA PRÉSERVATION ET LA VALORISATION DES TERRITOIRES »
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers d’adaptation et de restauration écologique sur des points noirs des écosystèmes de leur territoire.
Il s’agit de réaliser des chantiers permettant l’adaptation d’infrastructures routières et ferroviaires, de barrages et de zones dégradées en mobilisant de l’ingénierie et des travaux parfois lourds.
Cela visera notamment des opérations de restauration morphologique des cours d’eau, de continuités écologiques/résorption de points noirs (aquatiques et terrestres), de restauration du fonctionnement des zones humides et de restauration des milieux marins et littoraux (enlèvement d’épaves, mouillages écologiques…), de projets visant le bon état des milieux aquatiques et allant au-delà de l’entretien (renaturation des berges, du lit, etc.) de désimperméabilisation et désartificialisation des sols, etc.

Les projets devront s’inscrire dans un engagement des acteurs locaux dans la transition écologique de leurs modèles économiques, et s’engager sur des résultats concrets en matière de restauration/protection de la biodiversité.
Seront retenus de manière privilégiée (mais non exclusive) les territoires à fort enjeu de protection et restauration de la biodiversité (continuité écologique terrestre, littorale et aquatique), par exemple les secteurs prioritaires de restauration identifiés dans le schéma régional de cohérence écologique, ou dans un atlas de la biodiversité communale.
Une cohérence avec les actions prévues dans le Document Stratégique de Façade ou dans le Schéma Directeur d‘Aménagement et de Gestion des Eaux Loire-Bretagne sera idéalement recherchée.

2/ RESTAURATION DE SITES OU CRÉATION D’INFRASTRUCTURES D’ACCUEIL DU PUBLIC DANS LES ESPACES ET AIRES PROTÉGÉS
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers de restauration de sites ou de création d’infrastructures pour l’accueil du public dans les espaces et aires protégés, vecteurs d’emplois locaux et d’attractivité, notamment touristique.
Cette mesure vise à répondre aux besoins d’accès à la nature par les populations tout en améliorant leur cadre de vie dans un contexte d’adaptation au changement climatique. Il s’agit également de renforcer la résilience des territoires face à des situations de crise. La reconquête des continuités écologiques, la préservation de la nature en ville et la constitution de ceintures agro-écologiques en périphérie des villes sont essentielles pour apporter aux populations un cadre de vie plus résilient afin de s’adapter au changement climatique. Cette mesure entend aussi renforcer l’attractivité résidentielle et touristique des territoires et le soutien au développement de l’économie locale.

Les projets devront s’engager sur des résultats concrets en matière de protection de la biodiversité, notamment à travers :
• une diminution des pressions ;
• un accompagnement des activités humaines vers des pratiques plus durables ;
• une amélioration de l’accueil du public, avec la construction ou l’amélioration
d’infrastructures favorables à l’éco-tourisme ou l’éveil à l’environnement ;
• une restauration de la fonctionnalité et de la résilience des écosystèmes ou une meilleure gestion des sites.

Accompagnement des plans nationaux d’actions en faveur des espèces menacées

Dans la suite des conclusions des Assises de l’eau et du Plan biodiversité, l’agence de l’eau Loire-Bretagne poursuit sa mobilisation sur l’enjeu relatif à la lutte contre l’érosion de la biodiversité.
Les plans nationaux d’actions (PNA) et leurs déclinaisons régionales sont des outils stratégiques opérationnels qui visent à assurer la conservation ou le rétablissement dans un état de conservation favorable d’espèces de faune et de flore sauvages menacées ou faisant l’objet d’un intérêt particulier. Cet outil est mobilisé lorsque les autres politiques publiques environnementales et sectorielles incluant les outils
réglementaires de protection de la nature sont jugées insuffisantes pour aboutir à cet objectif.
Dans son 11e programme, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a pour objectif de contribuer à la lutte contre l’érosion de la biodiversité. Dans ce cadre, elle lance un appel à projets pour accompagner des travaux de restauration des milieux aquatiques et humides dans
l’objectif de contribuer à la mise en œuvre des plans nationaux d’actions pour des espèces menacées qui leur sont inféodées.
Une enveloppe de 800 000 euros est mobilisée pour cet appel à projets.

Appel à candidatures « Agriculture biologique & Biodiversité »

Il vous est proposé de rejoindre un projet national, porté par la FNAB, qui vise à doter les collectivités d’outils et méthodes pour mieux prendre en compte les enjeux agricoles dans leurs actions de préservation de la biodiversité. Les collectivités qui participeront au projet prendront part, durant deux ans, à une dynamique collective sur la thématique « Agriculture biologique et Biodiversité ». Elles se réuniront lors de rencontres-formations régulières et constitueront un réseau privilégié pour l’échange d’informations.

Identification et mise en œuvre d’actions en faveur des continuités écologiques

A travers cet appel à projets géré par la Région depuis 2016, il s’agit d’accompagner l’émergence et le développement de stratégies de territoire en matière de biodiversité et de patrimoine naturel à travers des projets de territoires trame verte et bleue (TVB), pour tous les territoires volontaires, qu’ils soient ou non dotés d’une biodiversité remarquable. La trame verte et bleue telle qu’elle a été définie à l’échelle régionale dans le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) laisse aux acteurs locaux la marge de manœuvre pour mener à bien leurs propres démarches en faveur de la TVB. Ce dispositif a pour objectif de soutenir ces territoires de projets, dans la réalisation de diagnostic d’identification des continuités écologiques, de définition de plans d’actions et de mise en œuvre opérationnelle d’actions de préservation et de remise en état de la trame verte et bleue.

Cet appel à projets est ouvert à des porteurs de projets diversifiés: collectivités territoriales et leurs groupements (EPCI, Syndicats mixtes de bassin versant, Parcs Naturels Régionaux, Conseils départementaux, etc.), établissements publics, services de l’Etat, associations de protection de la nature ayant obtenu l’accord des collectivités concernées (agrément non obligatoire) et collectifs d’exploitants agricoles ou forestiers.

Appel à manifestation d’intérêt – Nouvelles Réserves naturelles régionales en Bretagne

Depuis 2006, la Région Bretagne a déjà classé en Réserves naturelles régionales neuf sites identifiés comme réservoirs de biodiversité : ils ont été labellisés « Espaces remarquables de Bretagne ». Vous êtes une collectivité, un établissement public, une association œuvrant pour la protection du patrimoine naturel ? Cet appel à manifestation d’intérêt vous concerne. Pour continuer à préserver les espèces, les milieux naturels remarquables de Bretagne et toutes leurs interactions, nous cherchons à identifier de nouveaux sites afin de sélectionner ceux qui pourront être accompagnés pour être classés en Réserves naturelles régionales-Espaces remarquables de Bretagne, dans les prochaines années.

Appel à Manifestations d’Intérêt – Gouvernance des sites Natura 2000 en mer, mise en œuvre pilote d’une ou de plusieurs mesure(s) d’amélioration, et d’indicateurs de suivi et d’évaluation

Dans le cadre du projet Life intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de dix projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront porter sur l’expérimentation de la mise en place d’une ou de plusieurs mesure(s) d’amélioration de la gouvernance sur un site Natura 2000 en mer de la Directive Habitats Faune Flore (DHFF), ainsi que sur l’expérimentation de l’emploi dans ce même site d’indicateurs de la gouvernance. La finalité de ces projets devra être de contribuer à une gouvernance de qualité dans les sites pilotes, génératrice de conditions favorables à l’atteinte des objectifs de conservation au sein de ces sites Natura 2000 en mer.

Principes d’une gouvernance de qualité, principes de suivis et d’évaluation

Dans la première phase du projet Life intégré Marha, quatre principes ont été identifiés comme moteurs d’une gouvernance de qualité des sites Natura 2000 en mer. Il s’agit de la résilience, de l’efficacité, de la participation, et de l’ouverture à l’interconnexion des enjeux et des politiques publiques. Les mesures d’amélioration proposées dans le cadre de cet AMI sont basées sur ces principes.

De la même façon, six principes de suivis et d’évaluation de la gouvernance ont été listés : le pilotage, la cohérence territoriale, le dynamisme, les apprentissages collectifs, la citoyenneté et l’appropriation de Natura 2000. Ces principes ont abouti à l’élaboration d’indicateurs.

Porteur de projet

Le présent appel à manifestation d’intérêt s’adresse à toute entité de droit public ou privé (collectivité, établissement public, association, organisation professionnelle, etc.) à l’exclusion des particuliers personnes physiques. De même, l’OFB et les bénéficiaires associés du projet Life intégré Marha sont exclus de cet AMI.

Il s’adresse préférentiellement aux structures opératrices, animatrices ou co-animatrices d’un site Natura 2000 marin, mixte ou lagunaire de la Directive Habitat Faune Flore (SIC/ZSC).

Les projets peuvent être multi-partenariaux.

Calendrier

La date limite de dépôt de dossier est fixée au 6 janvier 2021 minuit, heure de Paris.

La session d’évaluation et de sélection des projets sera organisée au cours du projet LIFE Marha, au 1er trimestre 2021, pour une annonce officielle des lauréats au 31 mars 2021.

Les projets retenus seront pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 31/08/2024.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestation d’intérêt est de 125 000 € HT pour la durée de cet AMI.

Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 70 % du coût total du projet. Chacun des projets sélectionnés sera financé à hauteur de 8 333 € HT soit 10 000 € TTC minimum, et 16 667 € HT soit 20 000 € TTC maximum.

3ème Appel à Manifestations d’Intérêt – Évaluation de l’efficacité des mesures de gestion Natura 2000

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance un Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) finançant ou co-finançant des suivis standardisés pour évaluer l’efficacité de mesures de gestion mises en œuvre au sein du réseau Natura 2000. Cet AMI fait suite à deux AMI précédemment lancés.

Les projets sélectionnés mettront en place des suivis pendant une durée de cinq ans selon un cadre méthodologique pré-établi. Les résultats permettront d’identifier les modalités de gestion les plus efficaces mais aussi les méthodes et indicateurs les plus pertinents pour suivre les effets des mesures et ainsi améliorer le processus global de gestion.

Pour ce troisième AMI, les projets devront concerner l’une ou l’autre de ces deux mesures :

  • Retard de fauche en prairies non subalpines (suivis envisagés de 2021 à 2025 avec une mise en œuvre de la gestion durant ces 5 années)
  • Plantation de haies (suivis envisagés de 2021 à 2025 avec plantation de la haie effectuée en hiver / printemps 2021 ou dans les années qui ont précédé)

Il est préférable que les projets s’attachent à étudier plusieurs prairies en retard de fauche ou plusieurs haies à la fois. Cela constituera un critère de sélection important.

Le cadre méthodologique pour l’évaluation de l’effet des plantations de haies s’articule en deux parties :

  • Une partie socle constituée d’indicateurs ne nécessitant pas de compétences particulières et que chaque projet doit suivre ;
  • Une partie boite à outils qui regroupe des indicateurs faisant pour la plupart appel à une expertise naturaliste plus pointue, que chaque porteur de projet est libre de choisir ou non en fonction des compétences dont il dispose et de la pertinence de ces indicateurs pour l’évaluation de la mesure de gestion sur son site.

À noter que seuls les suivis peuvent faire l’objet de financement, les mesures de gestion devant être financées par d’autres mécanismes (contrat, MAE, financement en régie…).

Au-delà des financements, les porteurs de projets sélectionnés pourront bénéficier d’un accompagnement méthodologique tout au long du suivi et d’une analyse finale des résultats par l’UMS PatriNat.

À l’issue de la période de suivi, les conclusions obtenues sur l’efficacité des mesures à partir des suivis réalisés sur ces sites pilotes auront vocation à alimenter une réflexion d’amélioration de la gestion pour l’ensemble des sites Natura 2000 et d’autres espaces naturels qui mettraient en œuvre le même type de mesures.