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Appel à projets – Jardin au naturel : promouvoir un entretien responsable et une gestion écologique du jardin

Protection des sols et de l’eau, biodiversité, préservation du patrimoine naturel : dans les jardins, visiteurs comme jardiniers font face, parfois sans le savoir, à de nombreux enjeux environnementaux. Pour citer en citer quelques-uns :
– L’usage des produits phytosanitaires ou autres intrants non naturels (engrais chimiques) dans les jardins est une cause majeure de la perte de la biodiversité en France . Si la réglementation “Zéro phyto” change progressivement la donne depuis 2017, le changement de pratiques passe par une sensibilisation sur les conséquences de l’usage de ces produits ou d’autres intrants, cette fois naturels (eau de ville), dans une optique de gestion durable.
– Les déchets organiques représentent en moyenne 32% de la production d’ordures ménagères résiduelles ; leur valorisation et leur réemploi, qui doit permettre de soulager nos déchèteries déjà bien remplies, seront bientôt rendus obligatoires en France.
– La ressource en eau doit être utilisée à bon escient, car elle implique un traitement et une dépense en énergie avant d’arriver dans nos tuyaux d’arrosage.
Face à ces problématiques, il faut encourager et propager, y compris chez les jardiniers amateurs, des modèles et techniques plus respectueux de l’environnement. Il s’agit souvent de principes simples, accessibles à tous et économiques, basés sur une meilleure connaissance de la vie du sol, de la biologie et de l’usage des plantes ou des groupes d’animaux peuplant le jardin.

A travers ce volet, la Fondation d’entreprise Rustica soutiendra donc les projets de pédagogie, de création ou d’entretien de jardins puisant leurs enseignements dans les principes de jardinage au naturel et de gestion écologique des jardins, qui impliquent à la fois une nouvelle approche pour les jardiniers et un nouveau regard pour les usagers .

L’ensemble des projets devra respecter des critères de base :
– Usage d’alternatives aux intrants tels que le compost, le mulching, les purins et macérations végétales
– Absence de traitements avec tous les produits non autorisés en agriculture biologique, soit avec les produits phytosanitaires issus de la chimie de synthèse dangereux pour la faune auxiliaire ou l’environnement (l’usage des produits de biocontrôle est possible)
– Optimisation des ressources du jardin (compostage, paillage, broyage des végétaux)
– Bonne gestion de l’eau : évaluation des besoins en eau en fonction du climat, du type des sols, des besoins des plantes
– Pas de zones de sol à nu (sans couvert végétal) dans les jardins, sauf justification pour motif écologique et sauf cheminements.
Les initiatives basées sur les enseignements de l’agroécologie (mise en œuvre de techniques comme le compostage, la recherche de complémentarité entre les espèces ou la culture sur buttes…, associée à des paramètres de gestion écologique en termes d’économies d’eau, de lutte contre l’érosion, le reboisement…) et de la permaculture (qui ajoute à ces paramètres la recherche d’intégration des activités humaines dans le respect des processus naturels) seront également éligibles.

La Fondation d’entreprise Rustica pourra soutenir des projets relatifs à :
– L’animation et la sensibilisation du grand public aux problématiques aux techniques de jardinage naturel et aux problématiques de gestion écologique : organisation de rencontres et d’échanges ; diffusion d’une exposition ; rencontre avec des publics spécifiques ; développement de supports pédagogiques ; animation d’un réseau d’expérience…
– La création, la restauration et/ou la gestion et l’entretien de jardins et espaces naturels selon des principes de jardinage au naturel, de gestion écologique, d’agroécologie et de permaculture
– L’organisation de formations pratiques, à destination du grand public ou d’acteurs de la filière jardinage/horticulture/agriculture
– La contribution à l’innovation ou à l’enrichissement des connaissances relatives au jardinage au naturel, à l’agroécologie, la permaculture

Récolte des outils à destination des agriculteur·rices 🧑‍🌾🛠

L’Agence Bretonne de la Biodiversité vous invite à participer au recensement des outils pour les agriculteur·rice·s dans le cadre d’une nouvelle équipe-projet composée de la Chambre d’agriculture de Bretagne, la Coopération Agricole Ouest, du FRCIVAM Bretagne, la LPO Bretagne, Bretagne Vivante, la Région Bretagne, l’Office français de la biodiversité, le Syndicat mixte des eaux du Bas-Léon, la Fédération des chasseurs de Bretagne (dont on vous en dira plus très prochainement 😉 ).

L’objectif ? Agréger toutes les ressources (documentation, kits, guides, fiches actions, retours d’expériences, supports multimédias, etc.) pouvant être utiles aux agriculteurs et agricultrices breton·nes souhaitant monter en compétence sur le sujet de la biodiversité, en perspective de l’évolution de pratiques agricoles plus compatibles avec la reconquête de la biodiversité dans notre région.

Comment s’y prendre si vous connaissez un outil ?
➡️  Vous pouvez remplir ce formulaire en moins de 5 minutes !

Tous les critères et formats de ressources acceptées sont listés en début de formulaire.

Crédits photo : Bétail, La biodiversité sur le terrain au GAEC de Trévarn, 26 janvier 2021 © Agence Bretonne de la Biodiversité

Appel à manifestations d’intérêt – Inter-parcs naturels marins

Dans un objectif de capitalisation des actions de recherche, de développement et d’innovation à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestations d’intérêt (AMI) pour cofinancer des projets permettant l’amélioration des connaissances en appui à la gestion de ces aires marines protégées.

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réuni en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer les connaissances en appui à la gestion du milieu marin, à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa et en articulation avec les autres politiques publiques qui s’appliquent aux milieux littoraux et marins au niveau national (notamment, Stratégie nationale pour les aires protégées 2030) ou international (Directives européennes cadre sur l’eau, stratégie pour le milieu marin, habitats-faune-flore et oiseaux…).

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la gestion à l’échelle du réseau, de façon adaptée par rapport à l’état de l’art : développement ou adaptation d’indicateurs d’évaluation de l’état des milieux littoraux et marins, des pressions anthropiques qui s’y exercent et de leurs impacts, de l’efficacité des mesures de gestion mises en œuvre…, élaboration de protocoles de collecte de données et définition des stratégies d’échantillonnage, planification ou adaptation de la gestion, mobilisation des acteurs, etc.

Le contenu des projets recherchés, ainsi que les axes thématiques considérés comme prioritaires dans le cadre de cet AMI sont indiqués dans une Note de cadrage scientifique, téléchargeable ci-dessous. L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.
Enveloppe budgétaire et contractualisation

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent AMI est d’environ 400 000 euros TTC. Quatre à six projets environ pourront être retenus.

Le montant du cofinancement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 80 % du coût total du projet. La décision de cofinancement des projets retenus prendra la forme d’un contrat de marché de recherche et développement, en application de l’article L. 2512-5 du Code de la commande publique.

Jusqu’au 05 septembre 2021 – 23h59 heure de Paris : réception des dossiers de candidature.
Du 06 septembre au 24 septembre 2021 : sélection des projets (analyse scientifique et technique et priorisation). Après examen du dossier, l’OFB pourra demander que celui-ci soit complété ou précisé sur certains points afin de mieux garantir son adéquation aux besoins, au choix des soumissionnaires.

À l’issue de la phase précédente : réponse aux candidats, accord de financement et contractualisation (avec un début des projets à prévoir à partir de mi-décembre 2021 – à titre indicatif).

Appel à projets de recherche – Systèmes agroforestiers, ressources en eau et changement climatique

L’OFB lance un appel à projets de recherche-action en appui à la conception et à la gestion de systèmes agroforestiers dans un contexte de changement climatique.

Il s’agit de s’intéresser à la plus-value des systèmes agroforestiers pour une meilleure gestion des ressources quantitatives et qualitatives en eau et pour une meilleure régulation du climat.

L’OFB souhaite, via cet appel à projets, aider au développement et au transfert d’éléments de connaissance ou de méthodologie pour les acteurs des territoires.

Deux types de projets peuvent être proposés :

• Des études préalables au lancement d’un projet de recherche-action pour une durée de 1 an maximum
• Des projets de recherche-action préalablement construits et impliquant un collectif de travail comprenant scientifiques, acteurs du monde agricole et/ou gestionnaires de territoire pour une durée de 3 ans maximum

Cet appel à projets est ouvert aux personnes morales de droit public ou privé, exerçant ou non une activité économique, ayant nécessairement la qualité d’opérateurs de recherche entouré, pour les projets de recherche-action, de partenaires (consortium ou équivalent) incluant des acteurs du monde agricole (par ex : agriculteurs, organismes agricoles de conseil, instituts techniques, coopératives etc…) et/ou des gestionnaires de territoires (par exemple des gestionnaires d’espaces protégés, des collectivités etc…).

Objet de l’appel :

Deux questions sont traitées dans cet appel à projets :

1/ Quels sont les effets des systèmes agroforestiers (et les pratiques de gestion associées) sur le ou les processus suivants :

• La régulation de la disponibilité en eau et en nutriments des cultures
• Les transferts d’eau et de nutriments dans les sols et vers les cours d’eau lacs, aquifères et réservoirs,
• La thermie (effet micro-climatique de l’arbre/haie)

Les projets pourront s’intéresser en complément à d’autres processus bénéfiques pour l’environnement comme par exemple la réduction des émissions de gaz à effet de serre ou le stockage de carbone, etc… Ils pourront considérer l’échelle de la parcelle et/ou celle du petit bassin versant.

2/ Quels outils, méthodologies et indicateurs de suivi/évaluation tester, améliorer ou développer pour mieux accompagner les acteurs des territoires (monde agricole, collectivités, etc…) dans la mise en place, la conduite de systèmes agroforestiers productifs et résilients ?

Les deux objectifs de l’appel à projet pourront ou non être portés dans un même projet.

• L’ensemble des systèmes agroforestiers français peuvent faire l’objet des projets de recherche, y compris les systèmes agroforestiers d’outre-mer.
• Enveloppe budgétaire et contractualisation

Ce programme est doté d’une enveloppe globale de 360 000 euros permettant de financer des projets à démarrer en 2022.

Le financement de l’OFB ne pourra pas dépasser 80% des dépenses éligibles du projet pour chacun des partenaires.

Pour les personnes morales exerçant une activité économique, l’aide de l’OFB s’évaluera dans le respect de la réglementation communautaire en matière d’aides d’État.

Enquête – collisions faune-trafic

Le Ministère de la transition écologique (Direction de l’Eau et de la Biodiversité et Direction des Infrastructures de Transport) a confié au Cerema l’évaluation du dispositif portant sur les collisions entre la faune sauvage et les véhicules. Cette évaluation permet notamment de s’intéresser aux démarches locales concernant la connaissance des collisions faune-trafic (ainsi que les actions associées). Il est important de noter que le terme «dispositif» doit être entendu comme la démarche globale sur les collisions, comprenant les relevés sur le terrain, les méthodes de saisie, la gestion et l’analyse des données, leur valorisation et in fine les actions concrètes visant à réduire le nombre de ces collisions.

Pour mener à bien ce travail d’évaluation, nous avons bâti deux questionnaires, l’un orienté collecteur de la donnée collision, l’autre orienté utilisateur de cette donnée.
En fonction de vos activités, nous vous invitons ainsi à remplir, l’un, l’autre, ou les deux questionnaires si vous êtes concernés par la collecte et par l’utilisation de ces données, pour une réponse souhaitée avant le 6 septembre.

Appels à projets – MobBiodiv’Restauration 2021 (seconde session)

L’Office français de la biodiversité lance, dès aujourd’hui, deux appels à projets (AAP) sur la restauration écologique d’écosystèmes dégradés : l’un MobBiodiv’Restauration 2021 – deuxième session, dédié à la restauration des écosystèmes terrestres secs en France métropole et Outre-Mer ; l’autre ReMHOM (Restauration écologique des Milieux Humides en Outre-Mer) dédié aux milieux humides dans les départements et collectivités d’Outre-mer (DROM et COM). Dotés respectivement de 3,5M € (crédits du plan France Relance et de l’OFB) et de 2M € (crédits de l’OFB), ils s’inscrivent dans la volonté de l’OFB d’appuyer des actions locales de restauration de ces écosystèmes.

De plus en plus d’écosystèmes sont menacés par des facteurs anthropiques et climatiques sans précédent. Forêts marécageuses, savanes inondées, landes ou prairies (sèches et humides) ; les différents écosystèmes qui nous entourent peuvent être fragilisés par les pressions qu’elles subissent. Pourtant, ces espaces naturels et semi-naturels offrent de nombreuses fonctions : régulateurs de sécheresses et d’inondations, réservoirs de biodiversité ou encore de carbone. Leur préservation et leur restauration est d’intérêt général, en particulier dans une optique d’adaptation au changement climatique.

Soutenir les porteurs de projets dans leurs actions en faveur de la biodiversité
En lançant conjointement ces deux AAP, l’OFB donne l’occasion à de nombreux porteurs de projets implantés dans l’hexagone et dans les Outre-mer, d’agir en faveur de la biodiversité au travers de ces deux dispositifs :

L’AAP MobBiodiv’Restauration 2021 – deuxième session a pour but de soutenir des projets visant la restauration des écosystèmes terrestres secs, de leurs fonctionnalités et des espèces qui y sont inféodées. Il est mis en œuvre dans le cadre du plan France Relance, en réponse à la mesure « Biodiversité sur les territoires, prévention des risques et renforcement de la résilience ».

Ces deux appels à projets sont complémentaires et chacun d’entre eux acceptera d’inclure, si nécessaire, une petite surface de milieux secs ou humides, lorsqu’elle concourt à l’opération globale de restauration.

Des spécificités d’éligibilité sont prévues pour les collectivités d’outre-mer du Pacifique (annexes 1 des règlements).

Appel à projets – conférences 2022 LA TERRE EST NOTRE MÉTIER

Les agriculteurs engagés en agriculture biologique mettent en œuvre des pratiques favorables à la biodiversité (pas de produits phytosanitaires et de fertilisants chimiques, rotations longues et diversifiées, nombre d’animaux par parcelle réduit…).

Dans le cadre de la prochaine édition du salon La Terre est Notre Métier, qui aura lieu les 21 et 22 septembre 2022, le réseau GAB-FRAB, en partenariat avec L’ITAB (l’Institut de l’agriculture et de l’alimentation biologiques), propose à ses partenaires de s’associer à l’élaboration du programme de conférences, en devenant organisateurs de conférences. Trente cinq conférences Filières, Recherche et Technique seront retenues.

Qui peut postuler ? Organismes de développement agricole, organismes universitaires et de recherche, instituts techniques, organismes publics et parapublics, organismes et instituts de formation agricole, collectifs citoyens, experts indépendants du secteur agricole, ONG…

Pour dire quoi ? Présenter des résultats de recherche et d’expérimentations en Bio, valoriser des expériences et des initiatives de producteurs bio, promouvoir un développement cohérent et viable des filières bio, diffuser les savoir-faire acquis collectivement par les producteurs bio… Les conférences doivent s’inscrire dans le cadre de la charte FNAB.

Un comité de sélection composé de producteur·trice·s bio, de techniciens, de l’ITAB et de chercheurs se réunira le jeudi 6 janvier 2021 pour sélectionner les conférences et élaborer le programme de l’édition 2022.

Date limite de candidature. Les dépôts de candidature sont ouverts jusqu’au 19 novembre sur https://www.salonbio.fr/aap-conferences-2022/

Appel à projets – Mécénat de compétences

En phase avec sa raison d’être, Dervenn met à disposition ses compétences pour participer à préserver la biodiversité sur son territoire, au-delà des prestations qui nous sont confiées. Nous lançons ainsi un appel à projets pour identifier un projet à accompagner.
Les propositions que nous recevrons seront présentées à l’ensemble des collaborateurs de Dervenn qui voteront pour le projet à accompagner.

Nos compétences : expertise naturaliste – diagnostic écologique – conseil – maitrise d’œuvre écologique – travaux de génie écologique.

Calendrier de l’appel à projets : recueil des candidatures jusqu’au 15 septembre 2021 ➡️ sélection et notification du lauréat fin octobre 2021 ➡️  Mise en œuvre du mécénat de compétences en 2022.

⚠️ Attention : Cet appel à projet n’a pas pour vocation à se substituer à des études ou travaux réalisés dans le cadre d’une obligation règlementaire.

Remplissez ici les informations sur votre projet. Merci pour votre candidature 😊🙂

Appel à volontaire : questionnaire restauration écologique milieux littoraux et marins

Nous cherchons à recueillir les retours d’expériences des gestionnaires des milieux littoraux et marins ayant conduit des actions de restauration écologique passive et / ou active.

L’objectif final est la création d’un outil (plateforme) à destination des gestionnaires d’AMPs, présentant le cadre de la restauration écologique et permettant la capitalisation de ces retours d’expériences.

(Plus d’informations sur le lien)

Appel à projets – Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux

EDF lance son appel à candidatures pour l’édition 2021 des Prix EDF Pulse. Objectif ? Donner un coup d’accélérateur aux startups qui inventent le monde de demain grâce à de nouvelles solutions technologiques en faveur de la biodiversité.

Premier électricien mondial et leader des énergies bas carbone, EDF développe des solutions innovantes et œuvre pour une consommation en électricité respectueuse de l’environnement. Dans cette logique, l’entreprise a lancé les « Prix start-up EDF Pulse » qui récompensent les solutions les plus impactantes et porteuses de progrès. Pour l’énergéticien, il est important de travailler sur les grands sujets de demain en collaboration avec les acteurs régionaux.

Une édition sous le signe de la biodiversité et de la protection de la nature : Starts up bretonnes, vous pouvez candidater dans la catégorie  « Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » !

Cette édition Biodiversité des prix EDF Pulse 2021 aura lieu en région Provence Alpes Côtes d’Azur dans le cadre de l’accueil à Marseille du Congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en septembre prochain. Les prix récompenseront les meilleures solutions pour préserver la biodiversité ; un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés à l’occasion de ce congrès.

La catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » -voir ci-dessous- est totalement ouverte à l’ensemble du territoire et particulièrement aux régions côtières comme la Bretagne, riche de ses 2700 km de littoral. Une formidable opportunité pour les starts-up bretonnes de valoriser leur savoir-faire et leurs innovations.

Sous le haut parrainage de Patricia Ricard, présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard, les prix récompenseront  trois start-ups proposant les meilleures solutions pour préserver la biodiversité .

3 catégories sont proposées :

  1. Catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux ». Un prix  de 10 000€ pour améliorer les connaissances sur le comportement et la protection des oiseaux dans le cadre du développement de l’éolien en mer au niveau national. Prix soutenu par EDF Renouvelables, filiale du groupe EDF et par EDF en Bretagne qui comptent sur les starts-up bretonnes pour candidater !
  2. Catégorie « Biodiversité et protection de la nature ». Un prix  de 10 000€ pour accompagner les approches innovantes émergentes et expérimentales de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur afin de  reconquérir, préserver ou développer la diversité des milieux et des espèces.
  3. Catégorie « Prix spécial du jury ». Un prix coup de cœur de 5 000 €.

Lancé le 11 mai 2021, les starts-up ont jusqu’au 28 juin 2021 pour déposer leur dossier sur le site.

https://www.paca-pulse.edf.fr/

Un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés lors d’une remise des prix en septembre 2021.

Appel à projets – Amélioration du Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel

Dans le cadre du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel (SINP), l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à projets visant à favoriser la mise en œuvre générale du dispositif.

Cet appel à projets vise à promouvoir la mise en place de méthodes, de processus, d’outils ou encore de services permettant la mise en œuvre effective, opérationnelle et efficiente du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel, de favoriser l’ouverture et la mise en qualité des données et des métadonnées diffusées ainsi que leur partage.

Il s’adresse aux structures impliquées dans le SINP (plateformes régionales, pôles régionaux, têtes de réseau naturalistes, opérateurs en charge de la validation, de la standardisation, de la production de données ou de leur diffusion). Les structures souhaitant rejoindre la dynamique du SINP peuvent également se porter candidates.

Les établissements publics ou relevant d’une mission de service public, bureaux d’études, gestionnaires d’espaces naturels, associations naturalistes ou sociétés savantes, auto-entrepreneurs sont éligibles sous réserve du respect des conditions fixées par le règlement administratif de l’appel à projets. Les services de l’État ne sont pas éligibles.

Les projets proposés devront répondre à un ou plusieurs des points suivants :
Permettre d’améliorer la mise en place des flux de données du SINP ou les liens entre plateformes (régionales, nationale, internationale)
Permettre une meilleure traçabilité des données et des processus mis en place
Permettre d’améliorer la qualité des données ou des métadonnées du dispositif
Permettre d’améliorer la visibilité des acteurs ou du dispositif
Permettre d’améliorer la valorisation des données produites
Permettre d’améliorer l’offre de services apportée aux acteurs concourant au dispositif
Proposer une démarche innovante permettant d’améliorer la mise en œuvre du dispositif.

Les rendus peuvent comprendre des rapports méthodologiques, des développements informatiques, des services, notamment numériques, des plaquettes, des publications, des séminaires, etc.

La durée des projets proposés sera d’un maximum de 24 mois. Les projets devront démarrer au plus tard le 31 octobre 2021.

Grands Prix – Préservation des captages d’eau potable

Les 1ers Grands Prix « Préservation des captages d’eau potable » sont organisés cette année par l’Office français de la biodiversité dans le cadre du Centre de ressources Captages. Ils visent à valoriser et faire connaître des actions exemplaires ayant pour but d’améliorer la qualité des ressources en eau. Inclues dans des projets de territoire ou des démarches globales, ces actions peuvent également contribuer à la reconquête de la biodiversité.
Valoriser l’engagement des collectivités :
Les communes et leurs structures de coopération mènent des actions dans le cadre de la politique nationale de reconquête et de préservation de la qualité des ressources utilisées pour l’alimentation en eau potable. Ces actions sont menées dans les aires d’alimentation de captages, en partenariat avec les acteurs de ces territoires.
Ce concours national vise ainsi à mieux faire connaître ces actions et à encourager leur déploiement dans d’autres territoires.
Les communes peuvent, si elles le souhaitent, associer leur candidature à leurs partenaires techniques comme les organisations professionnelles agricoles, les groupements d’agriculteurs, les bureaux d’études, les organismes de recherche ou les entreprises dédiées aux services de l’eau.
Les lauréats du concours se verront remettre un prix et seront mis à l’honneur dans une vidéo qui présentera l’action réalisée et valorisera l’engagement des partenaires.

Appel à communication – Colloque « Restauration et Reconnexion des Marais Littoraux »

À l’occasion de la restitution du programme de recherche PEPPS (Pertinence Environnementale de la restauration des Petits Prés et marais Salés), les Universités de Bretagne Occidentale, de Bretagne Sud et de Rennes 1, porteuses de ce programme proposent trois journées d’échanges visant à faire la synthèse des travaux de recherche passés et en cours portant sur la restauration de marais littoraux. Ce colloque se caractérisera par une approche pluridisciplinaire croisant les analyses de sciences humaines et sociales, et de sciences de l’environnement combinant à la fois des approches théoriques, des résultats de travaux de recherche, et des retours d’expériences de gestionnaires.

Il s’organisera autour de trois grandes thématiques

1. Élaboration et évaluation des opérations de restauration. Quelles sont les échelles pertinentes pour penser la restauration des marais en matière de conservation des milieux et des espèces ? Quelles sont les échelles pertinentes pour les penser comme des moyens de lutte contre les risques de submersion ? Quels états de référence, outils et modalités sont utilisés pour l’évaluation des opérations de restauration ? Comment sont conciliés des objectifs divergents tant en termes de biodiversité que de protection et d’aménagement du territoire ? Quelles relations entretiennent à la fois les individus et les institutions dans le montage de telles opérations ? En quoi ces opérations se nourrissent de représentations et de traductions de normes et de doctrines, d’application et de réappropriation d’injonctions règlementaires ou encore de volonté d’anticipation ? Comment sont priorisées les interventions ?

2. Transfert de connaissances entre les problématiques de gestion d’espaces naturels et des problématiques de recherche (Relations recherche, expertises, connaissances scientifiques et praticiens). A quels enjeux répondent ces programmes partenariaux ? Comment se construisent, quand cela est possible, des formes de réciprocité ? En quoi ces deux dimensions se différencient-elles selon les territoires ? Existe-t-il une spécificité littorale ? Comment sont intégrés des champs de connaissances différents ? En quoi sont-elles l’occasion de questionner, inventer, échanger, partager des outils de suivi ?

3. Connaissance des milieux, compréhension et acceptation des changements. Comment les contextes naturels, réglementaires, sociologiques et historiques influencent les liens possibles entre sensibilisation et acceptation ? Quelle place occupe le risque de submersion dans la représentation et l’imaginaire collectif ? Comment la conciliation ou la confrontation entre objectifs différents influencent les processus d’acceptation des changements ? Quelles sont les cultures de la nature et cultures du changement qui sont à l’œuvre dans les représentations de ces opérations de restauration ?

Plus globalement, toutes les communications qui rendraient compte d’expériences de restauration de marais littoraux ou qui contribuent à la connaissance de ces milieux dans toutes leurs dimensions écologiques ou sociales, leurs réponses aux changements climatiques et leur rôles dans les processus d’adaptations sont les bienvenues même si elles ne répondent pas directement aux trois précédentes thématiques.

Requin taupe commun : un financement participatif pour des actions pédagogiques

Jusqu’au 31 mai, vous pouvez participer à la campagne de financement participatif de l’APECS. Votre don servira à financer le volet pédagogique du projet LAMNA, sur le requin taupe commun dans les eaux de Manche ouest. Ce projet a une démarche à la fois scientifique, novatrice, participative et éducative. La somme collectée permettra de faire découvrir le requin taupe dans des écoles des Côtes d’Armor, de créer avec des classes des supports pédagogiques à destination du grand public, mais aussi, de financer la réalisation d’un film documentaire sur cette espèce méconnue et menacée.

Ce projet pédagogique a été sélectionné par le collectif « Ensemble pour la biodiversité » dans la catégorie « Rivière et Océan », en raison de son intérêt pour la préservation de la biodiversité marine. En soutenant ce projet, vous aiderez à concrétiser ces actions éducatives et créatives, essentielles à une conservation pérenne du requin taupe commun.

L’APECS vous donne RDV sur la plateforme Helloasso (http://bit.ly/APECS-RequinTaupe) pour découvrir le projet et si possible le soutenir.
Les particuliers pourront bénéficier d’une réduction d‘impôt à hauteur de 66% du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable, et les entreprises à hauteur de 60%.
De nombreuses contreparties sont également prévues pour remercier les donateurs.

L’équipe de l’APECS remercie la communauté #biodiversitéBZH pour son soutien.

Sondage express – Réseau de l’accompagnement : Appel à tous les acteurs ! – session de repêchage ⏰

40 professionnels se sont déjà portés volontaires pour identifier leurs compétences et rejoindre le réseau de l’accompagnement des porteurs de projets #biodiversitéBZH. Parmi ces référent·e·s,  des membres de l’ONF, du Parc naturel régional d’Armorique, de l’Agence d’urbanisme de Brest-Bretagne, et des associations comme la LPO Bretagne ou la coopérative Le Ruisseau… En somme, une grande variété d’acteurs et d’expertise prometteuse pour la constitution de ce réseau !

Suite à ces premiers résultats, avec l’équipe-projet, nous avons affiné  le sondage dont vous trouverez la version améliorée pour tous les acteurs concernés par la reconquête de la biodiversité qui n’auraient pas encore répondu !

A quoi sert ce sondage ? 🤔

Pour construire le réseau de l’accompagnement permettant la mise en relation accélérée entre porteurs de projets et acteurs de l’accompagnement (présenté en détail ici), le rôle et les missions de chaque acteur doivent à présent faire l’objet d’un recensement exhaustif, selon les compétences et thématiques investies et la phase de projet à laquelle chaque structure intervient.

Mais qu’est-ce qu’un projet en faveur de la biodiversité ?

C’est un projet :

1. Localisé en Bretagne
2. Bénéfique à la biodiversité (espèces et milieux)
3. Dédié à la biodiversité ou intégrant un volet biodiversité
4. Et qui concerne un acteur professionnel breton : collectivités, associations, entreprises…

Quelques exemples très concrets :

Projets dédiés à la biodiversité

Projets intégrant un volet biodiversité

  • Opération de renouvellement urbain
  • Extension de site industriel
  • Formation élu·e·s locaux
  • Compétition sportive dans des milieux naturels

En moins de 5 minutes, chaque acteur de l’accompagnement pourra compléter ce questionnaire !

AMI – Analyse de l’impact des pressions sur les habitats marins des sites Natura 2000

Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (l’OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront contribuer à améliorer les connaissances des impacts des pressions anthropiques sur les habitats marins par la mise en place de sites ateliers pour l’analyse quantitative de couples pression/habitat au sein de sites Natura 2000 marin de la DHFF.

Activités concernées

Les principales activités éligibles à l’AMI sont les activité(s) et aménagement(s) maritime(s) hors pêche et aquaculture professionnelle et/ou terrestre(s) telles que à titre d’exemple :

  • L’extraction de granulats ;
  • Le rechargement de plages ;
  • La pêche de loisir dont la pêche à pied ;
  • La plongée sous-marine.

Projet multi-partenarial

Volonté de formaliser un projet multi-partenarial actif entre :

  • un gestionnaire de site Natura 2000 ;
  • un laboratoire scientifique spécialisé en écologique benthique et/ou d’une pression ;
  • un ou des représentants d’activités ou des usagers concernés.

Calendrier

Pour l’année 2021, la date limite de dépôt de dossier est fixée au 15 avril 2021 minuit, heure de Paris. Les projets retenus pourront être annuels ou pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 31/12/2023.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestation d’intérêt est de 320 000 € TTC pour la durée de cet AMI.
L’ensemble des projets sélectionnés au titre de la session 2021 sera financé au maximum à hauteur de 293 000 € TTC.
Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 70% du coût total du projet, avec un plafond fixé :
–        A 110 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et incluant l’acquisition de données ;
–        A 40 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et n’incluant pas l’acquisition de données nouvelles et se basant sur l’analyse de données existantes.

Modalités de candidature
Le dossier est téléchargeable ci-dessous, et la candidature devra être adressée par mail à l’adresse life.marha.ami@ofb.gouv.fr, avec en objet « Candidature AMI analyses pressions-habitats – C4 ».

Crédit photo : Algues dans l’archipel de Molène © Livier Schweyer / Office français de la biodiversité

Appel à manifestation d’intérêt – Plan France Relance – Mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre, Milieux aquatiques)

EDIT : LA DATE LIMITE DE CANDIDATURE EST REPORTEE AU 15 FEVRIER INCLUS.

Des précisions ont été apportées sur les projets éligibles et les modalités financières : le formulaire AMI a fait l’objet d’une mise à jour le 21 janvier 2021. Les nouvelles informations sont précisées en orange dans le texte.

Dans le cadre du plan France Relance mis en place par le Gouvernement, la mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre et Milieux aquatiques) comprend deux sous-mesures :
1. Restaurations écologiques pour la préservation et la valorisation des territoires ;
2. Restauration de sites ou création d’infrastructures d’accueil du public dans les espaces et aires protégés.

En parallèle des dispositifs (appels à projets…) spécifiques initiés par les opérateurs de l’État (Office Français de la Biodiversité, Conservatoire du Littoral, Agence de l’Eau Loire-Bretagne), la Préfecture de la région Bretagne, par le biais de la Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement (DREAL) Bretagne, lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) au titre de la mesure Biodiversité.

Structures concernées :
Collectivités, associations, gestionnaires d’espaces naturels ou d’aires protégées…

Projets et territoires éligibles :
1/ SOUS-MESURE « RESTAURATIONS ÉCOLOGIQUES POUR LA PRÉSERVATION ET LA VALORISATION DES TERRITOIRES »
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers d’adaptation et de restauration écologique sur des points noirs des écosystèmes de leur territoire.
Il s’agit de réaliser des chantiers permettant l’adaptation d’infrastructures routières et ferroviaires, de barrages et de zones dégradées en mobilisant de l’ingénierie et des travaux parfois lourds.
Cela visera notamment des opérations de restauration morphologique des cours d’eau, de continuités écologiques/résorption de points noirs (aquatiques et terrestres), de restauration du fonctionnement des zones humides et de restauration des milieux marins et littoraux (enlèvement d’épaves, mouillages écologiques…), de projets visant le bon état des milieux aquatiques et allant au-delà de l’entretien (renaturation des berges, du lit, etc.) de désimperméabilisation et désartificialisation des sols, etc.

Les projets devront s’inscrire dans un engagement des acteurs locaux dans la transition écologique de leurs modèles économiques, et s’engager sur des résultats concrets en matière de restauration/protection de la biodiversité.
Seront retenus de manière privilégiée (mais non exclusive) les territoires à fort enjeu de protection et restauration de la biodiversité (continuité écologique terrestre, littorale et aquatique), par exemple les secteurs prioritaires de restauration identifiés dans le schéma régional de cohérence écologique, ou dans un atlas de la biodiversité communale.
Une cohérence avec les actions prévues dans le Document Stratégique de Façade ou dans le Schéma Directeur d‘Aménagement et de Gestion des Eaux Loire-Bretagne sera idéalement recherchée.

2/ RESTAURATION DE SITES OU CRÉATION D’INFRASTRUCTURES D’ACCUEIL DU PUBLIC DANS LES ESPACES ET AIRES PROTÉGÉS
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers de restauration de sites ou de création d’infrastructures pour l’accueil du public dans les espaces et aires protégés, vecteurs d’emplois locaux et d’attractivité, notamment touristique.
Cette mesure vise à répondre aux besoins d’accès à la nature par les populations tout en améliorant leur cadre de vie dans un contexte d’adaptation au changement climatique. Il s’agit également de renforcer la résilience des territoires face à des situations de crise. La reconquête des continuités écologiques, la préservation de la nature en ville et la constitution de ceintures agro-écologiques en périphérie des villes sont essentielles pour apporter aux populations un cadre de vie plus résilient afin de s’adapter au changement climatique. Cette mesure entend aussi renforcer l’attractivité résidentielle et touristique des territoires et le soutien au développement de l’économie locale.

Les projets devront s’engager sur des résultats concrets en matière de protection de la biodiversité, notamment à travers :
• une diminution des pressions ;
• un accompagnement des activités humaines vers des pratiques plus durables ;
• une amélioration de l’accueil du public, avec la construction ou l’amélioration
d’infrastructures favorables à l’éco-tourisme ou l’éveil à l’environnement ;
• une restauration de la fonctionnalité et de la résilience des écosystèmes ou une meilleure gestion des sites.