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Appel à projets – Agriculture Durable et Citoyenne

Le Département d’Ille-et-Vilaine a pour objectif de promouvoir et conforter une agriculture durable et autonome, viable économiquement et ancrée dans son territoire.

Cet appel à projets a ainsi vocation à encourager une agriculture durable et citoyenne par des aides aux structures qui mettent en œuvre des projets qui répondent à une ou plusieurs de ces thématiques :

1. Favoriser une agriculture favorable à la biodiversité, améliorer la prise en compte de la biodiversité dans l’activité agricole ;
2. Améliorer la prise en compte de la pénibilité physique des activités agricoles à travers le développement, la promotion ou l’expérimentation d’outils ergonomiques ou de solutions organisationnelles ;
3. Faire émerger des projets de territoire durables permettant la protection, la structuration ou la maîtrise du foncier (reconquête des friches, politique foncière en faveur de la protection et la restructuration des cours d’eau, valorisation de foncier pour répondre à une demande en alimentation durable et locale…), ainsi que la facilitation des installations et transmissions d’exploitations agricoles.

Une attention particulière est portée sur les projets en lien avec une intercommunalité. Avis aux ECPI souhaitant agir pour une agriculture durable et citoyenne !

Qui peut déposer une candidature ?

Cet appel à projets est destiné à accompagner des structures, actives sur l’Ille-et-Vilaine et impliquant des agriculteurs ou groupements d’agriculteurs comme par exemple :

  • Une ou plusieurs exploitations agricoles réunies dans un groupement (association, CUMA, GIEE…),
  • Les coopératives agricoles,
  • Les organismes professionnels agricoles,
  • Les différentes entreprises et instances inter-entreprises, les groupements d’intérêt économique (GIE), les associations…

Calendrier
Date limite de dépôt des dossiers : 23 septembre 2022
Audition des projets : 10 et 19 octobre 2022 après-midi
Notification de l’aide aux lauréats : décembre 2022

Appel à projets visant à réguler les populations d’espèces exotiques envahissantes

La présence d’espèces exotiques envahissantes ne cesse de se renforcer sur le territoire national, en métropole comme dans les outre-mer. Les espèces exotiques envahissantes constituent l’une des principales menaces pour la biodiversité. Face à ce constat, des méthodes de gestion sont mises en place, faisant appel à des techniques adaptées en fonction du site, de l’espèce et des risques de dispersion. Pouvant être coûteuses en moyens humains et matériels, elles doivent souvent être répétées dans le temps pour parvenir à un résultat mesurable.

Portées par diverses structures locales (associations de protection de l’environnement, gestionnaires de sites, fédérations d’usagers de la nature, collectivités territoriales, opérateurs de l’Etat et organismes à vocation sanitaire, …), elles doivent être coordonnées et s’inscrire dans une démarche locale de réflexion sur les espaces et les espèces prioritaires à traiter.

De manière à renforcer ces démarches de gestion, le ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires lance le lundi 20 juin un appel à projets visant à réguler les populations d’espèces exotiques envahissantes, d’une enveloppe d’1,4 millions pour 2022.

Cet appel à projets est à destination des acteurs publics et privés engagés dans des démarches de gestion de populations d’espèces exotiques envahissantes sur le territoire national, en métropole et outre-mer : gestionnaires d’espaces naturels, associations de protection de l’environnement, syndicats d’usagers, collectivités territoriales, fédérations d’usagers de la nature, entreprises, opérateurs de l’État.

Le règlement administratif pour répondre à l’appel à projets est consultable sur le site du ministère à l’adresse suivante : https://www.ecologie.gouv.fr/lancement-lappel-projets-sur-gestion-despeces-exotiques-envahissantes

Les dossiers bretons doivent être envoyés au service Patrimoine Naturel de la DREAL Bretagne, à l’adresse suivante : spn.dreal-bretagne[at]developpement-durable.gouv.fr en indiquant en objet du mail « Appel à projets EEE »

Prix du Génie écologique 2022 : présentez vos projets sur la Trame verte et bleue

Organisé depuis 2014, le Prix national du Génie écologique vise à valoriser des projets de génie écologique exemplaire et à montrer comment le génie écologique peut répondre à de nombreux enjeux à la fois opérationnels et globaux. Acteurs bretons, saisissez cette occasion pour valoriser vos projets en faveur de la remise en bon état de la Trame verte et bleue grâce à la catégorie « Amélioration des trames écologiques » !

Ce prix contribue, à travers les projets lauréats, à partager les bonnes pratiques en faveur de la biodiversité et à favoriser le développement de cette filière en émergence. Co-organisé par l’A-IGÉco et le centre de ressources génie écologique de l’Office français de la biodiversité (OFB), et en partenariat avec le Ministère de la Transition Écologique (MTE), le prix associe Plante & Cité pour son édition 2022 avec un prix spécial « milieux urbains ».

Le Prix national du Génie Écologique vise à récompenser le travail collectif des acteurs ayant porté et réalisé des projets de génie écologique exemplaires : maîtres d’ouvrage, bureaux d’études, maîtres d’œuvre, entreprises de travaux, fournisseurs, organismes de recherche, associations,… L’un de ces acteurs candidatera pour l’ensemble des partenaires impliqués dans la réalisation du projet, lesquels seront récompensés collectivement.

Les prix sont attribués par un jury constitué d’une trentaine d’experts scientifiques et praticiens représentatifs de la diversité des acteurs publics et privés de l’ingénierie et du génie écologiques.

En 2022, la quatrième édition du Prix national du Génie écologique proposera 5 catégories et un focus sur les milieux urbains.

Le Prix national du Génie écologique récompensera un projet dans chacune des catégories suivantes :

  • Restauration d’écosystèmes, de populations
  • Gestion des espèces envahissantes
  • Amélioration des trames écologiques
  • Amélioration et/ou valorisation des services liés aux écosystèmes et au sol
  • Pratiques de gestion favorables à la biodiversité

Un Grand Prix pourra être décerné pour récompenser un projet particulièrement remarquable parmi ceux déposés dans l’ensemble des catégories.

Le génie écologique permet la restauration des écosystèmes naturels mais pas seulement : il peut également s’appliquer à de la restauration écologique en milieux urbains. Pour cette 4ème édition, les co-organisateurs souhaitent montrer que les techniques du génie écologique s’appliquent aussi aux milieux urbains et s’associent avec Plante & Cité pour proposer un prix spécial « Milieux urbains ».

Proposez vos animations pour les « 30 jours d’éducation à l’environnement » !

À l’occasion de ses 30 ans, le Réseau d’Éducation à l’Environnement en Bretagne (REEB) organise « 30 jours d’éducation à l’environnement ». Il s’agit d’un événement régional à destination du grand public sur l’ensemble du territoire breton qui aura lieu du 1er au 31 octobre 2022.

Un appel à propositions invite les professionnels de l’éducation à la nature à recenser leurs animations jusqu’au 11 septembre 2022 pour apparaître dans le programme en ligne de l’événement. Le REEB met à disposition un guide de l’organisateur sur www.reeb.asso.fr afin d’accompagner les volontaires dans les étapes à suivre pour être éligible à l’événement.

Plus d’informations sur : https://bit.ly/3lXNOQJ

Recherche d’un terrain pour un centre de soins à la faune sauvage

L’association de sauvegarde de la faune sauvage, Trisk’ailes (2007), en partenariat avec le fonds de dotation Nataé, recherche un terrain d’au moins 2 hectares en Morbihan pour y installer son futur centre de soins pour la faune sauvage locale en détresse.

Face à la croissance exponentielle du nombre d’animaux sauvages en détresse, à la demande citoyenne croissante et au manque cruel de structures habilitées en Bretagne, Trisk’ailes et Nataé souhaitent compléter le maillage territorial en créant un centre de soins capable de prendre en charge environ 2500 mammifères et oiseaux par an, le tout dans une démarche la plus professionnelle possible.

L’association cherche donc un terrain dans le Morbihan qui permette une activité quotidienne comprenant l’accueil des découvreurs et des animaux, le soins, la convalescence et la réhabilitation des animaux (environ 500 m²), mais aussi l’accueil, l’hébergement et la demi-pension des bénévoles, et l’accueil des ressources humaines de l’association dans des bureaux. La rénovation de bâti existant est envisageable. La construction doit être possible.

L’équipe de Trisk’ailes est opérationnelle. Pour plus d’informations concernant le projet, veuillez consulter le fichier synthèse.

Inscriptions et appel à projets « Aire éducative » – année scolaire 2022-2023

Les inscriptions à la démarche Aires éducatives (marines ou terrestres) pour l’année scolaire 2022-2023 sont désormais ouvertes ! Il en existe déjà plus d’une centaine en Bretagne.
Pour vous inscrire dans la démarche 👉  https://www.ofb.gouv.fr/actualites/ouverture-des-inscriptions-la-demarche-aire-educative-pour-lannee-scolaire-2022-2023

En parallèle, l’Office français de la biodiversité lance un appel à projet destiné aux porteurs de projets aires éducatives (enseignants et référents). Cet AAP a pour vocation de faciliter l’amorçage et le déploiement de nouvelles aires éducatives en finançant en particulier les interventions des structures qui accompagnent les projets (structures « référentes »).
Pour candidater à l’AAP 👉  https://www.ofb.gouv.fr/actualites/un-nouvel-appel-projet-pour-les-aires-educatives
Attention, seuls les projets qui seront dans leur 1ère année à la rentrée scolaire 2022-2023 sont éligibles à cet AAP.

Crédits photo : Des scolaires sur l’estran, sortie aire marine éducative © Bretagne Vivante

4 appels à projets LIFE – Nature & Biodiversité

Le programme LIFE (sous-programme Nature et Biodiversité) est l’instrument financier de la Commission européenne de soutien aux projets dans le domaine de l’environnement. Il s’adresse à des porteurs de projets publics et privés et vise à :
  • mettre au point, démontrer et promouvoir des techniques, des méthodes et des approches innovantes pour atteindre les objectifs de l’Union en matière d’environnement,
  • contribuer à l’élaboration, à la mise en œuvre, au suivi et au contrôle de l’application de la législation et de la politique de l’Union en matière d’environnement,
  • catalyser le déploiement à grande échelle de solutions techniques ou stratégiques efficaces pour mettre en œuvre la législation et la politique de l’Union Européenne en matière d’environnement.

4 appels à projets sur le sujet de la biodiversité sont ouverts pour cette période avec des budgets par projets pouvant aller de 1 M€ à 13 M€ (cofinancement à 60%) :

  1. Nature & Biodiversité – Projet d’actions standards (SAP) : mise en place d’actions
  2. Projet nature intégré et stratégique (SNAP/SIP) : mise en œuvre de plans et de stratégies internationales, nationales ou régionales
  3. Gouvernance Nature – Projet d’actions standards (SAP) : améliorer la gouvernance à tous les niveaux notamment la participation des citoyen·ne·s.
  4. Nature & Biodiversité – Priorité législative ad hoc : données sur l’avifaune
Les projets LIFE pouvant être conséquents à monter, n’hésitez pas à contacter Corentin Le Bourhis (chef de projet ingénierie à l’Agence) pour plus de détails.

Appel à projets – Valorisation et restauration alliant patrimoines naturels et culturels

Vous êtes une collectivité, association, ou entreprise touristique ? Vous avez un projet de mise en valeur du patrimoine naturel et culturel, en lien ou à proximité d’un milieu aquatique (rivière, ria, estuaire, étang, lac) ? Cet appel à projets est fait pour vous ! Ouvert depuis le 10 mai, il vise à expérimenter et à encourager les démarches collectives de connaissance, de restauration et de valorisation alliant patrimoines naturels et culturels. Vous avez jusqu’au 10 septembre pour candidater !

Le territoire breton recèle de multiples paysages et des milieux naturels variés (espaces cultivés et bocagers, landes, prairie, etc…). Ces espaces, marqués par les activités humaines, sont révélateurs des patrimoines locaux qu’ils soient matériels (moulins, ponts, lavoirs, etc…) ou naturels (rivières, forêts, etc…). A tout cela, s’ajoutent et se mêlent des contes et légendes, des pratiques culturelles ou de loisirs, une histoire orale marquée par les langues bretonne et gallo, etc… Ces patrimoines participent à créer une perception particulière de l’environnement qui nous entoure. Or, l’appropriation du territoire par les populations qui l’habitent conditionne la manière dont elles vont se comporter et intervenir sur ce territoire.

Agir sur la restauration et la valorisation des patrimoines naturels et culturels est une des solutions pour les protéger et attirer l’attention des habitants et des visiteurs sur leur importance.

Avec cet appel à projets, la Région Bretagne souhaite susciter et aider des projets qui :
• allient différentes thématiques liées à l’eau, la biodiversité, et le patrimoine dans une finalité de préservation et de valorisation (récréative, touristique ou de loisir),
• réservent une place importante à la mobilisation citoyenne et aux démarches participatives,
• développent des partenariats nouveaux entre acteurs de l’environnement, du patrimoine, de la culture et du tourisme.

Concrètement, la palette des actions éligibles est très large. Il peut s’agir :
• de la création de l’atlas d’une rivière,
• d’actions de sensibilisation aux enjeux de la biodiversité locale et de restauration d’éléments du patrimoine naturel,
• de la mise en place de sentiers touristiques et pédagogiques visant à valoriser et préserver différents types de patrimoine,
• de travaux de restauration du patrimoine bâti situé à proximité immédiate d’une rivière ou d’un plan d’eau,
• de l’organisation de balades nautiques autour du patrimoine, etc…

Enquête sur la naturalité et la libre évolution

Bonjour !

Dans le cadre d’une étude menée par Bretagne Vivante en collaboration avec l’Université de Rennes 1, nous proposons à tous les professionnels de la protection de la nature de participer à notre enquête.

Celle-ci, diffusée à l’ensemble des acteurs (professionnels) de la protection de la nature en Bretagne, nous servira à mieux comprendre les perceptions associées à la naturalité et à la libre évolution des écosystèmes.

Afin que notre état des lieux sur ces concepts soit le plus fin possible, nous avons besoin de récolter un nombre important de réponses d’ici début juin ! Nous vous serions très reconnaissants de prendre quelques minutes (une vingtaine !) pour répondre à ce questionnaire en ligne. Nul besoin d’être spécialiste ni même connaisseur du sujet, tous les avis nous intéressent.

Dans l’espoir que ce travail de recherche puisse aboutir et représenter au mieux les perceptions des protecteurs de la nature en Bretagne, nous vous remercions d’avance pour votre collaboration.

Clémence Agasse, Simon Chollet, Loïs Morel et Régis Morel.

Lien de l’enquête : https://forms.gle/cLTzaaHNgUArfND48

Recherche lieux d’accueil pour un projet artistique & environnemental en Bretagne

Dorian Etienne, designer-artiste développera avec « Pays’Âges » une collection d’œuvres artistiques et environnementales sur le territoire breton. Il a pour objectif de créer plusieurs tapisseries-témoignages naturelles et locales dans un but de sensibilisation aux multiples enjeux du territoire, tout en créant localement du lien, ainsi qu’un volet participatif et une exposition temporaire.

Ce projet nécessite de trouver plusieurs lieux d’accueil (atelier et logement) pour sa mise en place en Bretagne, répartis sur les quatre départements. Ces espaces de production doivent pouvoir inclure le cadre de touffetage (7m de longueur x 1m de largeur x 4-5m de hauteur), pour une durée d’environ un mois par œuvre (mois d’août, de septembre ou de novembre).

Pays’Âges est lauréat de l’appel gouvernemental Mondes Nouveaux. Il est ainsi soutenu par le Ministère de la Culture et le Conservatoire du Littoral. Il sera réalisé dans l’été 2022.

Pays’Âges propose d’étudier et de révéler l’identité de territoires bretons « à risque » (immersion, disparition de la biodiversité, empreinte humaine, …) sous un angle artistique peu commun : du ciel.

Il projette la réalisation de plusieurs tapisseries-paysages immersives de grand format, présentant les singularités de la région, son caractère et sa biodiversité. En effet, celles-ci seront réalisées en entièreté sur site, avec des matières 100% locales et naturelles (fibres végétales principalement invasives, fibres animales, teintures végétales et bois). Ces œuvres témoigneront d’un état du lieu à cet instant crucial du dérèglement écologique.

Ces collections, témoignant de l’évolution des paysages et des enjeux écologiques et sociétaux qui s’y jouent, pourront soutenir le travail d’organismes de sauvegarde de la biodiversité et de valorisation des territoires naturels français.

Les tapisseries-paysages prendront la forme de sculptures en relief, plus immersives qu’une tapisserie traditionnelle à plat. En effet, l’outil de touffetage utilisé offre la possibilité de créer du volume qui reprendra ainsi une autre dimension paysagère : la topographie.

Enfin, des ateliers participatifs seront organisés autour des différentes étapes du projet pour sensibiliser les habitants à leur environnement (richesse de la biodiversité, repérage paysager, savoir-faire traditionnels), tout en créant du lien. La réalisation des tapisseries-témoignages sera, elle aussi, ouverte au public et la restitution du projet se fera la forme d’une exposition immersive des pièces, dans un lieu emblématique du territoire breton.

Carte du projet incluant les potentiels territoires à valoriser par Pays’Âges (en rouge foncé) et les acteurs identifiés : https://www.google.com/maps/d/edit?mid=1GGozSAnSuw23HRW5XJg4B6QrNLq73Ln1&usp=sharing

Au plaisir d’échanger à ce sujet et merci de votre aide !

AMI – Appui méthodologique et statistique à destination des gestionnaires d’aires protégées 2022

L’Office français de la biodiversité et le Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive (CEFE) lancent un nouvel appel à manifestation d’intérêt (AMI) dans le cadre de leur coopération. Celle-ci, lancée en 2018, vise à fournir un appui méthodologique et statistique à destination des gestionnaires d’aires protégées. Les nouveaux sujets permettront de poursuivre l’objectif d’un transfert continu de compétences, de savoirs et de méthodes à l’ensemble des acteurs de la biodiversité.

Qui peut répondre à cet AMI ?

Tout projet doit être déposé par une entité française de droit public ou privé, gestionnaire d’une ou de plusieurs aires protégées, ou tête de réseau d’aires protégées.

Quels objectifs et quelles études attendues?

Cet AMI vise à fournir un appui méthodologique et statistique pour la conception, la mise en œuvre et/ou l’évaluation d’une opération scientifique (inventaire, suivi, etc.) portant sur la biodiversité française. Chaque projet sélectionné bénéficiera de la mise à disposition de temps de travail d’un ingénieur recruté dans le cadre de la coopération OFB-CEFE.

Les études proposées doivent porter sur la création d’une nouvelle opération scientifique (inventaire, suivi, etc.) ou sur l’évolution d’une opération scientifique déjà existante. L’opération scientifique doit s’intéresser à des espèces (animales et végétales) ou à des habitats naturels.

Les projets pourront porter sur tout type d’aire protégée, terrestre ou marine, en France.

Cet AMI s’inscrit dans le cadre de la Stratégie nationale pour les aires protégées 2030, publiée en janvier 2021 par le ministère de la Transition écologique et dont l’Office français de la biodiversité est l’un des acteurs majeurs de sa mise en œuvre.

Quelle est la portée de l’accompagnement ?

Un maximum de 6 études pourra être sélectionné. Ce nombre sera adapté en fonction de la quantité de travail estimée pour chacune d’entre elles.

Jusqu’à 8 semaines de temps-ingénieur pourront être consacrées à chaque étude. Ce temps pourra être réparti au sein de la période 2022-2023. Cette répartition du temps-ingénieur sera faite par l’OFB et le CEFE.

Les projets sélectionnés ne bénéficieront d’aucun soutien financier de l’OFB et du CEFE dans le cadre de cet AMI.

Comment participer à l’AMI ?

Les propositions doivent être envoyées avant le 16 avril 2022 minuit (heure de Paris) via le formulaire de candidature.

Un webinaire sera organisé le 3 mars 2022 pour présenter le fonctionnement de la coopération OFB-CEFE et détailler le règlement de ce nouvel AMI. Infos et inscriptions.

Entreprises : avec Trug’Planet, collectez et mutualisez du temps pour soutenir des projets environnementaux bretons

Trug’Planet c’est une plateforme de collecte et de mutualisation de temps auprès de
salariés des entreprises, en vue de soutenir et participer à des projets concrets proposés
par des associations ou fondations qui œuvrent en faveur de l’environnement.

Un outil qui met en connexion les citoyen-salariés, entreprises et associations en Bretagne :

Les actions menées en faveur de la sauvegarde de notre environnement restent majoritairement pilotées par les politiques et les grandes entreprises. Les PME peinent à s’engager dans une démarche de responsabilité sociétale (RSE), faute de moyens suffisants.
Aujourd’hui, les actions menées en termes de mécénat de compétences sont louables mais restent encadrées par la « hiérarchie » et ne témoignent pas d’un engagement choisi par le salarié. Elles sont par ailleurs bien insuffisantes pour que l’on puisse inverser les tendances catastrophiques prévues par les scientifiques.

Les attentes légitimes des citoyens aujourd’hui témoignent d’un besoin d’autonomie, et de l’envie de choisir les causes pour lesquelles ils s’engagent.
Laissons les citoyens choisir leurs causes et leurs engagements. Basons-nous sur l’intelligence collective ! L’action doit passer par une prise de conscience et l’engagement de tous. De nombreux citoyens (notamment les générations X et Y) sont en quête de sens, souhaitent s’engager, néanmoins notre rythme de vie laisse peu de place pour soutenir des actions au-delà d’1 jour ou deux de temps à autre. Or, si on imagine la mise en place d’une mutuelle de temps au profit d’un projet commun cet engagement devient possible.

1) Avec Trug’Planet, les associations environnementales peuvent bénéficier de moyens humains et financiers.
2) La plateforme est mise à disposition par l’entreprise. Cette plateforme s’inscrit dans une démarche sociétale des entreprises (RSE). Elle favorise l’intégration par les entreprises de préoccupations environnementales à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes.
3) Les salariés volontaires collectent et mutualisent du temps pour accomplir des missions publiées par des association, abondées en numéraire par les entreprises, qui verseront des dons aux associations.

Rejoignez-nous !

Ocean pitch challenge®

Le concours Ocean pitch challenge® , à destination des porteurs de solution à impact positif pour l’Océan, revient pour sa deuxième édition !

Fruit de l’alliance, en France, entre Sustainable Ocean Alliance (SOA) et RespectOcean, ce concours vise à :

– Faire émerger et à mettre en avant des solutions économiquement viables en faveur de la protection de l’océan et de ses écosystèmes marins et côtiers ⚓ ;
– Présélectionner et former des finalistes à la technique du pitch afin de les faire monter en compétence et d’accroitre leur capacité à faire financer leur solution auprès d’investisseurs🎙️;
– Récompenser les meilleurs candidats lors d’une finale 🏆 ;
– Récompenser trois autres candidats au travers de trois prix spéciaux : prix spécial « solution pour la biodiversité marine », prix spécial « solution bio-inspirée », prix spécial « jeune pousse ».

Vous avez une solution ? Vous portez un projet qui contribue à préserver l’océan ? Candidatez !

Ce concours est ouvert aux entreprises, start-up, PME, porteurs de projets.
Qu’elles soient innovantes ou non, les solutions devront avoir un impact positif ou à minima neutre
pour l’océan et ses écosystèmes marins et côtiers.

Point de vigilance 2022 : l’édition 2022 est internationale, le pitch final devra être réalisé en anglais.
Les candidatures déposées en français sont acceptées.

Enquête sur le plan « Éduquer à et dans la nature » – État des lieux des actions

En 2019, le REEB, en partenariat avec Bretagne vivante et l’Ubapar, inaugurait le plan « Éduquer à et dans la nature », avec pour intention de faciliter le développement d’actions d’éducation à l’environnement au contact direct de la nature : http://swll.to/9XR4dSE

La nature dont il s’agit ici est multiple : le coin nature à l’école et les espaces de loisir, les espaces végétalisés d’une entreprise, la biodiversité, le jardin public en ville, la forêt, les prairies, l’estran, etc.
Trois ans plus tard, nous souhaitons établir un état des lieux des pratiques afin d’orienter les actions des prochaines années : repérer les manques, mettre en valeur quelques actions phares, rendre visible ce que vous faites et élaborer des propositions de politiques publiques.
Vous trouverez donc, pour ce faire, un questionnaire simple à remplir avant le 13 février 2022 : http://swll.to/rk2wE81

Nous avons repris les fiches actions du plan et vous aurez surtout à cocher si « oui », « non » ou « à venir » vous menez ce type d’action. Nous souhaitons obtenir une bonne représentativité des pratiques, aussi merci de diffuser cette enquête dans vos propres réseaux.

Recherche référent pour le MOOC Natur’Adapt : Agir en faveur de la nature face au changement climatique

En mai 2022, le projet LIFE Natur’Adapt, avec le soutien de Réserves Naturelles de France et Tela Botanica, proposera un MOOC destiné à comprendre le lien entre nature et changement climatique. Cette formation en ligne, gratuite, accessible sans prérequis, ouvrira ses inscriptions début mars.

Nous sommes aujourd’hui à la recherche de structures, pour devenir des référents du MOOC Natur’Adapt !

Libre et sans engagement, le référent peut être par exemple être un point d’information auprès du public et des « mooqueurs » locaux ; il peut aussi organiser des événements, des animations et des ateliers (projection, conférence, sortie nature etc.) sur la thématique du MOOC Natur’Adapt.

Grâce à votre mobilisation, la diffusion prendra vie sur le terrain et favorisera le passage à l’action du citoyen ! Pour vous, c’est une occasion unique de faire connaître votre structure et valoriser vos actions déjà mises en place ou que vous souhaitez développer.

Vous êtes intéressé ? Vous souhaitez devenir référent mais vous avez des questions ?
Plus d’informations en lisant cet article : https://naturadapt.com/groups/communaute/articles/referents-mooc-natur-adapt—rencontre-et-echanges-le-jeudi-20-janvier-2022-a-11h
Et en rejoignant le groupe sur notre plateforme, pour échanger avec des membres de l’équipe : https://naturadapt.com/groups/referents-locaux-du-mooc-natur—adapt

Appel à projets – Crisalide éco-activités #14

Crisalide Eco-Activités est un dispositif créé pour accélérer le développement des entreprises qui innovent pour la transition écologique, autour des thématiques comme la pénurie des matières premières, la transition énergétique, la protection de la biodiversité, les nouveaux modes de consommation, l’impact sur la santé et l’environnement …
Il est réservé aux entreprises (ou porteur·se·s de projets) du Grand Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Normandie) qui génèrent ou maintiennent au moins 3 emplois et 200 K€ de CA à 3 ans,
En candidatant les entreprises bénéficient d’un accompagnement stratégique individuel, de temps collectifs (formation au pitch, ateliers financement …) et de mises en relation qualifiées. Crisalide se présente sous la forme d’un concours avec une sélection des candidat·e·s à plus fort potentiel, un jury de sélection des lauréat·e·s et une remise des prix sur scène.

AMI – Évaluation de l’efficacité des mesures de gestion Natura 2000 (4ème session)

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance un Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) finançant ou co-finançant des suivis standardisés pour évaluer l’efficacité de mesures de gestion mises en œuvre au sein du réseau Natura 2000. Il fait suite à trois AMI précédemment lancés.

Les projets sélectionnés mettront en place des suivis pendant une durée de cinq ans selon un cadre méthodologique pré-établi. Les résultats permettront d’identifier les modalités de gestion les plus efficaces mais aussi les méthodes et indicateurs les plus pertinents pour suivre les effets des mesures et ainsi améliorer le processus global de gestion.

Pour ce quatrième AMI, les projets devront concerner l’une ou l’autre de ces deux mesures :
– Restauration et entretien de milieux ouverts (suivis envisagés de 2022 à 2026 avec mise en place de la gestion en ou à partir d’automne 2022 / hiver 2023)
– Restauration de milieux tourbeux (suivis envisagés de 2022 à 2026 avec mise en place de la gestion en ou à partir d’automne 2022 / hiver 2023 ou automne 2023 / hiver 2024)
Il est attendu que les projets intègrent le suivi de parcelles dites « gérées » et de parcelles « témoins » (se référer aux cadres méthodologiques) et préférable que plusieurs parcelles de chaque soient intégrées aux suivis dans la limite des possibilités budgétaires.

Les cadres méthodologiques s’articulent en deux parties :
– Une partie socle constituée de protocoles ne nécessitant pas de compétences particulières et que chaque projet devra mettre en place ;
– Une partie boite à outils qui regroupe des protocoles faisant pour la plupart appel à une expertise naturaliste plus pointue, que chaque porteur de projet est libre de choisir ou non en fonction des compétences dont il dispose et de la pertinence de ces protocoles pour l’évaluation de la mesure de gestion sur son site ;
À noter que seuls les suivis seront financés par l’AMI : les mesures de gestion doivent être financées par d’autres mécanismes (contrat, MAE, financement en régie…).

Au-delà des financements, les porteurs de projets sélectionnés pourront bénéficier d’un accompagnement méthodologique tout au long du suivi et d’une analyse finale des résultats par PatriNat.

À l’issue de la période de suivi, les conclusions obtenues sur l’efficacité des mesures à partir des suivis réalisés sur ces sites pilotes auront vocation à alimenter une réflexion d’amélioration de la gestion pour l’ensemble des sites Natura 2000 et d’autres espaces naturels qui mettraient en œuvre le même type de mesures.

Appel à projets – Accompagnement des Plans Nationaux d’Actions (PNA) en faveur des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides

L’appel à projets offre la possibilité d’accompagner les maîtres d’ouvrage qui proposent des actions de restauration d’habitats en lien avec les Plans nationaux d’actions (PNA) et de leurs déclinaisons régionales pour des espèces menacées inféodées aux milieux aquatiques et humides. Les actions financées sont :
• travaux de restauration, comprenant le cas échéant le suivi de chantier, visant la reconquête et le fonctionnement global : des habitats des espèces cibles et des corridors écologiques favorisant la circulation des espèces cibles au cours de leur cycle de vie.
• acquisition foncière de milieux humides associée à un programme de gestion de l’espace pour la préservation des espèces,
• études préalables aux travaux et aux acquisitions.
Les travaux suites aux études et aux acquisitions devront être réalisés dans un délai d’un an à deux ans
maximum.
Vous trouverez ci-dessous l’url pour consulter le règlement de cet AAP, la liste des espèces concernées, le formulaire et le lien pour déposer votre candidature de façon dématérialisée :
https://aides-redevances.eau-loire-bretagne.fr/home/aides/appels-a-projets/plans-nationaux-especes-menacees-2021-2022.html

AMI – Mise en œuvre et expérimentation d’actions de restauration des habitats marins

Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt (AMI) afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront développer et mettre en œuvre des techniques innovantes et efficaces de restauration des habitats marins au sein de zones spéciales de conservation Natura 2000 en Manche, Mer du Nord, Atlantique et Méditerranée.

Thématiques concernées

Sans être exhaustive, la liste des thématiques des projets éligibles à l’AMI est la suivante :

– Eradication ou limitation d’espèces envahissantes, sur des secteurs à enjeux forts pour lesquels les sources des espèces et les facteurs de propagation sont maîtrisés ;
– Nettoyage des fonds marins par l’enlèvement de déchets : filets de pêche perdus, récifs artificiels inefficients, corps morts abandonnés, câbles… ;
– Dépollution ou décontamination ;
– Destruction d’éléments artificiels ;
– Restauration des conditions d’une meilleure résilience écologique, notamment en reconnectant le site à son environnement naturel quand cela est possible ;
– Réintroduction d’une espèce ingénieur et/ou facilitatrice ;
– Reconstitution de communautés pionnières ou architectes.

Calendrier

Une première session d’évaluation et de sélection de projets aura lieu en 2021-2022 dont la date limite de dépôt de dossier est fixée au 7 février 2022, minuit heure de Paris.

Jusqu’à consommation intégrale de l’enveloppe budgétaire, plusieurs autres sessions d’évaluation et de sélection des projets pourront être organisées en 2022.

Les projets retenus pourront être annuels ou pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 30/06/2024.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestations d’intérêt est de 150 000 € TTC pour la durée de cet AMI.

Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 80 % du coût total du projet.

Appel à projets – Exploitations agricoles : Pratiques durables & biodiversité

Le Conseil départemental du Finistère lance un appel à projets auprès des exploitations agricoles pour participer à des projets d’investissement visant à améliorer l’empreinte carbone des exploitations et/ou favoriser la biodiversité sur l’exploitation.

L’objectif est d’aider à tester et à mettre en œuvre des systèmes de production durables, innovants et compétitifs, en soutenant financièrement des investissements qui contribuent à diminuer l’impact environnemental de l’exploitation agricole.

Les projets doivent s’inscrire dans une vision globale de l’exploitation et de l’agrosystème, développer un lien fort avec le territoire et viser à l’amélioration significative de l’impact sur l’environnement, tout en préservant ou améliorant les performances économiques et sociales.

Cet appel à projets vise à :
– Accompagner les agriculteurs finistériens qui s’engagent dans un processus visant à diminuer l’utilisation des ressources naturelles (énergie, eau, intrants…), limiter les pollutions (air, eau, sol, résidus dans la production), améliorer le lien au sol, s’adapter au changement climatique (diversification des cultures, amélioration des sols…), préserver la biodiversité sur l’exploitation ;
– Offrir des conditions propices aux expérimentations et aux innovations ;
– Diffuser plus largement les nouvelles pratiques apparaissant pertinentes.

Peuvent postuler à l’appel à projets :
– les agriculteurs ;
– les Groupements d’agriculteurs et associations d’agriculteurs exerçant une activité agricole principale et dont le capital est détenu en totalité par des agriculteurs (CUMA, GIE, associations…) ;
– les autres porteurs de projets au cas par cas, en lien avec une production agricole et dans la limite des possibilités réglementaires d’intervention du Conseil départemental (Loi NOTRe).
Financement des projets : montant des dépenses éligibles et taux d’aide
Le taux de subvention est de 40 % du montant de l’investissement, dans la limite d’un coût d’investissement éligible compris entre 10 000 € et 30 000 € H.T. Cela signifie que si le demandeur dépose un projet d’investissement dont le montant est supérieur à 30 000 € H.T., ce plafond sera appliqué et la subvention maximale attribuée sera alors de 12 000 €.

Le bénéficiaire s’engage à ne pas demander d’autre aide publique pour le même investissement que celui accordée par le Conseil départemental du Finistère.

Le règlement et le dossier de candidature sont sur le site du Conseil départemental du Finistère.

Le dossier de candidature est à adresser par courrier à
M. le Président du Conseil départemental du Finistère
Direction de l’Aménagement, de l’Agriculture, de l’Eau et de l’Environnement (DAAEE)
Service Agriculture Foncier Aménagement (SAFA)
32 boulevard Dupleix – CS 29029 – 29196 Quimper cedex
ou par courriel : agriculture@finistere.fr

Appel à projets – Ecophyto 2021–2022

Dans le cadre du plan Ecophyto II+, des appels à projets nationaux sont lancés chaque année pour soutenir des projets en faveur d’une réduction de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques, et de la limitation des risques et des impacts qui y sont liés.
L’appel à projets national Ecophyto est lancé ce jour. Il est doté d’une enveloppe indicative de 5,3 millions d’euros.

Cet appel à projets vise à recueillir des propositions contribuant à la mise en œuvre des actions suivantes du plan Ecophyto II+, y compris dans les départements et régions d’Outre-Mer (DROM) :

Axe 1 – Agir aujourd’hui et faire évoluer les pratiques :

Action 1.2 – Inciter les exploitants agricoles à adopter des pratiques concourant à la diminution de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques – Renforcer la place des agroéquipements de nouvelle génération et des outils d’aide à la décision

Action 1.3 – Inciter les exploitants agricoles à adopter des pratiques concourant à la diminution de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques – Promouvoir et développer le biocontrôle et faciliter le recours aux préparations naturelles peu préoccupantes (PNPP)
Action 4 – 30 000 : Multiplier par 10, d’ici à 2021, le nombre d’agriculteurs accompagnés dans la transition vers l’agro-écologie à bas niveau de produits phytopharmaceutiques

Axe 2 – Améliorer les connaissances et les outils pour demain et encourager la recherche et l’innovation

Axe 3 – Évaluer et maîtriser les risques et les impacts :

Action 11 – Renforcer la surveillance de la contamination des denrées végétales, de l’eau, des sols et de l’air, et évaluer les expositions potentielles des citoyens → actions nationales et actions venant en appui à l’action régionale
Action 13 – Mieux connaître les expositions et réduire les risques pour les utilisateurs professionnels de produits phytopharmaceutiques
Action 15.3 – Accélérer le retrait des substances les plus préoccupantes et faire évoluer les procédures d’approbation – Réussir la sortie du glyphosate.

Axe 4 – Accélérer la transition vers l’absence de recours aux produits phytosanitaires dans les jardins, espaces végétalisés et infrastructures (JEVI)

Action 17 – Accompagner les évolutions prévues par la loi Labbé
Action 18 – Engager les acteurs des JEVI dans la réduction de l’usage des produits phytopharmaceutiques et la diffusion des solutions alternatives (communication, plateformes internet, etc…).

Axe 5 – Politiques publiques, territoires et filières

Action 21- Susciter et soutenir des projets collectifs de réduction des usages des risques et des impacts des produits phytopharmaceutiques à l’échelle des territoires
Action 22 – Susciter et soutenir des projets collectifs au sein des filières –

Les orientations des projets prioritairement attendus sont présentées en annexe 1 du règlement de l’appel à projets.

AMI – Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques dans le cadre des directives européennes (4ème session)

L’Office français de la biodiversité (OFB) lance la 4ème édition de l’appel à manifestations d’intérêt (AMI) « Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques dans le cadre des directives européennes » dans l’objectif de cofinancer des projets permettant d’améliorer la surveillance et l’évaluation de l’état des milieux aquatiques français dans le cadre de plusieurs directives européennes dont la DCE, la DCSMM et la DHFF.

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réunis en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer la surveillance et l’évaluation de l’état des milieux aquatiques continentaux, littoraux et marins dans le cadre de différentes directives européennes dont la directive cadre sur l’eau (DCE), la Directive Cadre Stratégie pour le Milieu Marin (DCSMM) et la Directive Habitats Faune Flore (DHFF). Une attention particulière sera portée à la cohérence inter-directive.

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la surveillance et l’évaluation des milieux aquatiques visés, et devront répondre à un besoin ou à un groupe de besoins identifiés dans le recueil des besoins « Développements en matière de surveillance et d’évaluation de l’état des milieux aquatiques continentaux, littoraux et marins dans le cadre des directives européennes ». Ce document, téléchargeable ici, a été rédigé par l’OFB avec l’appui du ministère en charge de l’environnement et des instances impliquées dans la bonne mise en œuvre de ces directives.
L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.
Pour les besoins B8 et A.10.f, la bibliographie n’étant pas disponible en ligne, vous retrouverez les documents cités dans la partie « Documents à télécharger » sous format zip.

Trophées de l’adaptation au changement climatique Life ARTISAN

A l’occasion du Congrès mondial de la nature de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), l’Agence de la transition écologique (ADEME), en partenariat avec l’Office Français pour la Biodiversité (OFB) et l’Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique (ONERC), annoncent le lancement de la 1ère édition des Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique Life ARTISAN. Ces trophées sont décernés dans le cadre du projet ARTISAN, soutenu par le programme européen Life.

Un concours pour inciter les territoires métropolitains et des Outre- mer à s’adapter au changement climatique

Ce concours permet d’identifier et de mobiliser les acteurs de l’adaptation au changement climatique français. L’objectif est de récompenser les actions exemplaires et reproductibles d’adaptation au changement climatique qui s’appuient sur des solutions visant à développer des services écosystémiques favorisant la capacité d’adaptation des territoires, tout en préservant la biodiversité.

Le changement climatique et la biodiversité: deux thématiques indissociables

En France, les évolutions du climat portent sur une hausse des températures plus forte que la moyenne mondiale, des vagues de chaleur plus fréquentes et plus intenses, des modifications du régime des précipitations, avec des précipitations extrêmes comme des sécheresses extrêmes, une hausse du niveau de la mer et une intensification des cyclones. Ces impacts du changement climatique sont et seront très variables d’un territoire à l’autre, en métropole comme dans les Outre-mer, du fait du contexte géographique, socio-économique ou culturel.
Le changement climatique contribue également à l’érosion de la biodiversité : c’est le troisième facteur de modification de la nature selon la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). Or, les interactions entre les organismes vivants et leur milieu contribuent à réduire les impacts du changement climatique (effet rafraîchissant, ombrage, infiltration et rétention de l’eau, résistance aux phénomènes d’érosion…).

Les Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN) : une priorité pour les territoires français

Au-delà de la nécessité de réduire les émissions, s’adapter aux impacts du changement climatique et préserver la biodiversité sont prioritaires. De plus en plus d’acteurs (État, scientifiques, collectivités territoriales, entreprises, ONG et associations…) s’engagent et privilégient la mise en œuvre de Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN). En effet, ces solutions s’appuyant sur les services rendus par les écosystèmes présentent l’intérêt de concourir aussi bien aux enjeux relatifs au climat qu’à ceux relatifs à la biodiversité. Ces actions visent à « protéger, gérer de manière durable et restaurer des écosystèmes naturels ou modifiés pour relever directement les défis de société de manière efficace et adaptative, tout en assurant le bien-être humain et en produisant des bénéfices pour la biodiversité” (UICN).

Cette 1ère édition des Trophées de l’Adaptation au Changement Climatique Life ARTISAN met en lumière les acteurs de ces solutions innovantes !

CLOTURE DES CANDIDATURES : 10 novembre 2021

POUR EN SAVOIR PLUS
SITE INTERNET : https://www.trophees-adaptation-life-artisan.com/
CONTACT : presse[at]trophees-adaptation-Life-ARTISAN.com
TWITTER : @LifeARTISAN_
LINKEDIN : LinkedIn/Trophées-life-artisan

Récolte des outils à destination des agriculteur·rices 🧑‍🌾🛠

L’Agence Bretonne de la Biodiversité vous invite à participer au recensement des outils pour les agriculteur·rice·s dans le cadre d’une nouvelle équipe-projet composée de la Chambre d’agriculture de Bretagne, la Coopération Agricole Ouest, du FRCIVAM Bretagne, la LPO Bretagne, Bretagne Vivante, la Région Bretagne, l’Office français de la biodiversité, le Syndicat mixte des eaux du Bas-Léon, la Fédération des chasseurs de Bretagne (dont on vous en dira plus très prochainement 😉 ).

L’objectif ? Agréger toutes les ressources (documentation, kits, guides, fiches actions, retours d’expériences, supports multimédias, etc.) pouvant être utiles aux agriculteurs et agricultrices breton·nes souhaitant monter en compétence sur le sujet de la biodiversité, en perspective de l’évolution de pratiques agricoles plus compatibles avec la reconquête de la biodiversité dans notre région.

Comment s’y prendre si vous connaissez un outil ?
➡️  Vous pouvez remplir ce formulaire en moins de 5 minutes !

Tous les critères et formats de ressources acceptées sont listés en début de formulaire.

Crédits photo : Bétail, La biodiversité sur le terrain au GAEC de Trévarn, 26 janvier 2021 © Agence Bretonne de la Biodiversité

Appel à manifestations d’intérêt – Inter-parcs naturels marins

Dans un objectif de capitalisation des actions de recherche, de développement et d’innovation à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestations d’intérêt (AMI) pour cofinancer des projets permettant l’amélioration des connaissances en appui à la gestion de ces aires marines protégées.

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réuni en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer les connaissances en appui à la gestion du milieu marin, à l’échelle du réseau des parcs naturels marins et du sanctuaire Agoa et en articulation avec les autres politiques publiques qui s’appliquent aux milieux littoraux et marins au niveau national (notamment, Stratégie nationale pour les aires protégées 2030) ou international (Directives européennes cadre sur l’eau, stratégie pour le milieu marin, habitats-faune-flore et oiseaux…).

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la gestion à l’échelle du réseau, de façon adaptée par rapport à l’état de l’art : développement ou adaptation d’indicateurs d’évaluation de l’état des milieux littoraux et marins, des pressions anthropiques qui s’y exercent et de leurs impacts, de l’efficacité des mesures de gestion mises en œuvre…, élaboration de protocoles de collecte de données et définition des stratégies d’échantillonnage, planification ou adaptation de la gestion, mobilisation des acteurs, etc.

Le contenu des projets recherchés, ainsi que les axes thématiques considérés comme prioritaires dans le cadre de cet AMI sont indiqués dans une Note de cadrage scientifique, téléchargeable ci-dessous. L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.
Enveloppe budgétaire et contractualisation

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent AMI est d’environ 400 000 euros TTC. Quatre à six projets environ pourront être retenus.

Le montant du cofinancement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 80 % du coût total du projet. La décision de cofinancement des projets retenus prendra la forme d’un contrat de marché de recherche et développement, en application de l’article L. 2512-5 du Code de la commande publique.

Jusqu’au 05 septembre 2021 – 23h59 heure de Paris : réception des dossiers de candidature.
Du 06 septembre au 24 septembre 2021 : sélection des projets (analyse scientifique et technique et priorisation). Après examen du dossier, l’OFB pourra demander que celui-ci soit complété ou précisé sur certains points afin de mieux garantir son adéquation aux besoins, au choix des soumissionnaires.

À l’issue de la phase précédente : réponse aux candidats, accord de financement et contractualisation (avec un début des projets à prévoir à partir de mi-décembre 2021 – à titre indicatif).

Appel à projets de recherche – Systèmes agroforestiers, ressources en eau et changement climatique

L’OFB lance un appel à projets de recherche-action en appui à la conception et à la gestion de systèmes agroforestiers dans un contexte de changement climatique.

Il s’agit de s’intéresser à la plus-value des systèmes agroforestiers pour une meilleure gestion des ressources quantitatives et qualitatives en eau et pour une meilleure régulation du climat.

L’OFB souhaite, via cet appel à projets, aider au développement et au transfert d’éléments de connaissance ou de méthodologie pour les acteurs des territoires.

Deux types de projets peuvent être proposés :

• Des études préalables au lancement d’un projet de recherche-action pour une durée de 1 an maximum
• Des projets de recherche-action préalablement construits et impliquant un collectif de travail comprenant scientifiques, acteurs du monde agricole et/ou gestionnaires de territoire pour une durée de 3 ans maximum

Cet appel à projets est ouvert aux personnes morales de droit public ou privé, exerçant ou non une activité économique, ayant nécessairement la qualité d’opérateurs de recherche entouré, pour les projets de recherche-action, de partenaires (consortium ou équivalent) incluant des acteurs du monde agricole (par ex : agriculteurs, organismes agricoles de conseil, instituts techniques, coopératives etc…) et/ou des gestionnaires de territoires (par exemple des gestionnaires d’espaces protégés, des collectivités etc…).

Objet de l’appel :

Deux questions sont traitées dans cet appel à projets :

1/ Quels sont les effets des systèmes agroforestiers (et les pratiques de gestion associées) sur le ou les processus suivants :

• La régulation de la disponibilité en eau et en nutriments des cultures
• Les transferts d’eau et de nutriments dans les sols et vers les cours d’eau lacs, aquifères et réservoirs,
• La thermie (effet micro-climatique de l’arbre/haie)

Les projets pourront s’intéresser en complément à d’autres processus bénéfiques pour l’environnement comme par exemple la réduction des émissions de gaz à effet de serre ou le stockage de carbone, etc… Ils pourront considérer l’échelle de la parcelle et/ou celle du petit bassin versant.

2/ Quels outils, méthodologies et indicateurs de suivi/évaluation tester, améliorer ou développer pour mieux accompagner les acteurs des territoires (monde agricole, collectivités, etc…) dans la mise en place, la conduite de systèmes agroforestiers productifs et résilients ?

Les deux objectifs de l’appel à projet pourront ou non être portés dans un même projet.

• L’ensemble des systèmes agroforestiers français peuvent faire l’objet des projets de recherche, y compris les systèmes agroforestiers d’outre-mer.
• Enveloppe budgétaire et contractualisation

Ce programme est doté d’une enveloppe globale de 360 000 euros permettant de financer des projets à démarrer en 2022.

Le financement de l’OFB ne pourra pas dépasser 80% des dépenses éligibles du projet pour chacun des partenaires.

Pour les personnes morales exerçant une activité économique, l’aide de l’OFB s’évaluera dans le respect de la réglementation communautaire en matière d’aides d’État.

Enquête – ARTISAN : Accroître la Résilience des Territoires au changement climatique par l’Incitation aux Solutions d’adaptation fondées sur la Nature

Dans le cadre d’un projet piloté par l’Office Français de la Biodiversité (OFB), intitulé « ARTISAN : Accroître la Résilience des Territoires au changement climatique par l’Incitation aux Solutions d’adaptation fondées sur la Nature » (projet Life intégré, cofinancé par l’Union européenne, le ministère de la Transition écologique et le ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales) qui a démarré en fin d’année dernière, pour une durée de 8 ans (2020-2027).
Les bureaux d’études ACTeon environment et Gece mènent actuellement une étude sur les freins et leviers à la mise en œuvre de Solutions d’adaptation fondées sur la Nature (SafN) et souhaiteraient vous interroger à ce sujet. L’expérience que vous avez ou pourriez avoir, en tant qu’entreprises de la filière de l’offre mais également de gestionnaires d’espaces naturels, de collectivités territoriales, de financeurs, etc., en lien avec ce type d’actions, ou encore les besoins que vous pourriez faire remonter nous intéressent particulièrement. Vos réponses serviront à l’OFB et à ses partenaires pour analyser les freins et leviers au déploiement des SafN sur le territoire national (Métropole et Outre-mer).

Pour cela, nous vous proposons de prendre 5 à 15 minutes pour répondre à ce questionnaire en ligne, d’ici le 2 juillet 2021, via le lien suivant : https://cvip.sphinxonline.net/surveyserver/s/gece/LifeArtisan_pro/questionnaire.htm.

Veuillez noter que les résultats de cette enquête seront restitués lors de webinaires dédiés, et du prochain forum ARTISAN (prévu en janvier 2022). Par ailleurs, ce questionnaire s’inscrit en complémentarité avec d’autres enquêtes issues du projet, ceci est mentionné dans l’introduction du questionnaire.
Nous vous serions également reconnaissants de bien vouloir diffuser ce questionnaire au sein de vos réseaux, et/ou vers des personnes qui pourraient être intéressées.

Valorisation des fauches de landes

À partir des fauches existantes dans les landes bretonnes, Eizhy fabrique des produits à haute valeur ajoutée. Le premier est le granulé énergie, le second est la litière écologique pour petits animaux.
Les objectifs dans les deux cas sont de valoriser localement une ressource non utilisée et de contribuer à préserver la biodiversité des landes bretonnes.

Après des expérimentations courant 2020, nous recherchons nos partenaires pour les fauches 2021.
Envie de valoriser vos fauches ? Echangeons !

Appel à projets – Mécénat de compétences

En phase avec sa raison d’être, Dervenn met à disposition ses compétences pour participer à préserver la biodiversité sur son territoire, au-delà des prestations qui nous sont confiées. Nous lançons ainsi un appel à projets pour identifier un projet à accompagner.
Les propositions que nous recevrons seront présentées à l’ensemble des collaborateurs de Dervenn qui voteront pour le projet à accompagner.

Nos compétences : expertise naturaliste – diagnostic écologique – conseil – maitrise d’œuvre écologique – travaux de génie écologique.

Calendrier de l’appel à projets : recueil des candidatures jusqu’au 15 septembre 2021 ➡️ sélection et notification du lauréat fin octobre 2021 ➡️  Mise en œuvre du mécénat de compétences en 2022.

⚠️ Attention : Cet appel à projet n’a pas pour vocation à se substituer à des études ou travaux réalisés dans le cadre d’une obligation règlementaire.

Remplissez ici les informations sur votre projet. Merci pour votre candidature 😊🙂

Appel à volontaire : questionnaire restauration écologique milieux littoraux et marins

Nous cherchons à recueillir les retours d’expériences des gestionnaires des milieux littoraux et marins ayant conduit des actions de restauration écologique passive et / ou active.

L’objectif final est la création d’un outil (plateforme) à destination des gestionnaires d’AMPs, présentant le cadre de la restauration écologique et permettant la capitalisation de ces retours d’expériences.

(Plus d’informations sur le lien)

Appel à projets – Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux

EDF lance son appel à candidatures pour l’édition 2021 des Prix EDF Pulse. Objectif ? Donner un coup d’accélérateur aux startups qui inventent le monde de demain grâce à de nouvelles solutions technologiques en faveur de la biodiversité.

Premier électricien mondial et leader des énergies bas carbone, EDF développe des solutions innovantes et œuvre pour une consommation en électricité respectueuse de l’environnement. Dans cette logique, l’entreprise a lancé les « Prix start-up EDF Pulse » qui récompensent les solutions les plus impactantes et porteuses de progrès. Pour l’énergéticien, il est important de travailler sur les grands sujets de demain en collaboration avec les acteurs régionaux.

Une édition sous le signe de la biodiversité et de la protection de la nature : Starts up bretonnes, vous pouvez candidater dans la catégorie  « Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » !

Cette édition Biodiversité des prix EDF Pulse 2021 aura lieu en région Provence Alpes Côtes d’Azur dans le cadre de l’accueil à Marseille du Congrès mondial de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) en septembre prochain. Les prix récompenseront les meilleures solutions pour préserver la biodiversité ; un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés à l’occasion de ce congrès.

La catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux » -voir ci-dessous- est totalement ouverte à l’ensemble du territoire et particulièrement aux régions côtières comme la Bretagne, riche de ses 2700 km de littoral. Une formidable opportunité pour les starts-up bretonnes de valoriser leur savoir-faire et leurs innovations.

Sous le haut parrainage de Patricia Ricard, présidente de l’Institut océanographique Paul Ricard, les prix récompenseront  trois start-ups proposant les meilleures solutions pour préserver la biodiversité .

3 catégories sont proposées :

  1. Catégorie «  Eolien en mer : la technologie pour mieux comprendre les oiseaux ». Un prix  de 10 000€ pour améliorer les connaissances sur le comportement et la protection des oiseaux dans le cadre du développement de l’éolien en mer au niveau national. Prix soutenu par EDF Renouvelables, filiale du groupe EDF et par EDF en Bretagne qui comptent sur les starts-up bretonnes pour candidater !
  2. Catégorie « Biodiversité et protection de la nature ». Un prix  de 10 000€ pour accompagner les approches innovantes émergentes et expérimentales de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur afin de  reconquérir, préserver ou développer la diversité des milieux et des espèces.
  3. Catégorie « Prix spécial du jury ». Un prix coup de cœur de 5 000 €.

Lancé le 11 mai 2021, les starts-up ont jusqu’au 28 juin 2021 pour déposer leur dossier sur le site.

https://www.paca-pulse.edf.fr/

Un grand jury désignera les lauréats qui seront révélés lors d’une remise des prix en septembre 2021.

Appel à projets – Amélioration du Système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel

Dans le cadre du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel (SINP), l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à projets visant à favoriser la mise en œuvre générale du dispositif.

Cet appel à projets vise à promouvoir la mise en place de méthodes, de processus, d’outils ou encore de services permettant la mise en œuvre effective, opérationnelle et efficiente du système d’information de l’inventaire du patrimoine naturel, de favoriser l’ouverture et la mise en qualité des données et des métadonnées diffusées ainsi que leur partage.

Il s’adresse aux structures impliquées dans le SINP (plateformes régionales, pôles régionaux, têtes de réseau naturalistes, opérateurs en charge de la validation, de la standardisation, de la production de données ou de leur diffusion). Les structures souhaitant rejoindre la dynamique du SINP peuvent également se porter candidates.

Les établissements publics ou relevant d’une mission de service public, bureaux d’études, gestionnaires d’espaces naturels, associations naturalistes ou sociétés savantes, auto-entrepreneurs sont éligibles sous réserve du respect des conditions fixées par le règlement administratif de l’appel à projets. Les services de l’État ne sont pas éligibles.

Les projets proposés devront répondre à un ou plusieurs des points suivants :
Permettre d’améliorer la mise en place des flux de données du SINP ou les liens entre plateformes (régionales, nationale, internationale)
Permettre une meilleure traçabilité des données et des processus mis en place
Permettre d’améliorer la qualité des données ou des métadonnées du dispositif
Permettre d’améliorer la visibilité des acteurs ou du dispositif
Permettre d’améliorer la valorisation des données produites
Permettre d’améliorer l’offre de services apportée aux acteurs concourant au dispositif
Proposer une démarche innovante permettant d’améliorer la mise en œuvre du dispositif.

Les rendus peuvent comprendre des rapports méthodologiques, des développements informatiques, des services, notamment numériques, des plaquettes, des publications, des séminaires, etc.

La durée des projets proposés sera d’un maximum de 24 mois. Les projets devront démarrer au plus tard le 31 octobre 2021.

Grands Prix – Préservation des captages d’eau potable

Les 1ers Grands Prix « Préservation des captages d’eau potable » sont organisés cette année par l’Office français de la biodiversité dans le cadre du Centre de ressources Captages. Ils visent à valoriser et faire connaître des actions exemplaires ayant pour but d’améliorer la qualité des ressources en eau. Inclues dans des projets de territoire ou des démarches globales, ces actions peuvent également contribuer à la reconquête de la biodiversité.
Valoriser l’engagement des collectivités :
Les communes et leurs structures de coopération mènent des actions dans le cadre de la politique nationale de reconquête et de préservation de la qualité des ressources utilisées pour l’alimentation en eau potable. Ces actions sont menées dans les aires d’alimentation de captages, en partenariat avec les acteurs de ces territoires.
Ce concours national vise ainsi à mieux faire connaître ces actions et à encourager leur déploiement dans d’autres territoires.
Les communes peuvent, si elles le souhaitent, associer leur candidature à leurs partenaires techniques comme les organisations professionnelles agricoles, les groupements d’agriculteurs, les bureaux d’études, les organismes de recherche ou les entreprises dédiées aux services de l’eau.
Les lauréats du concours se verront remettre un prix et seront mis à l’honneur dans une vidéo qui présentera l’action réalisée et valorisera l’engagement des partenaires.

Appel à communication – Colloque « Restauration et Reconnexion des Marais Littoraux »

À l’occasion de la restitution du programme de recherche PEPPS (Pertinence Environnementale de la restauration des Petits Prés et marais Salés), les Universités de Bretagne Occidentale, de Bretagne Sud et de Rennes 1, porteuses de ce programme proposent trois journées d’échanges visant à faire la synthèse des travaux de recherche passés et en cours portant sur la restauration de marais littoraux. Ce colloque se caractérisera par une approche pluridisciplinaire croisant les analyses de sciences humaines et sociales, et de sciences de l’environnement combinant à la fois des approches théoriques, des résultats de travaux de recherche, et des retours d’expériences de gestionnaires.

Il s’organisera autour de trois grandes thématiques

1. Élaboration et évaluation des opérations de restauration. Quelles sont les échelles pertinentes pour penser la restauration des marais en matière de conservation des milieux et des espèces ? Quelles sont les échelles pertinentes pour les penser comme des moyens de lutte contre les risques de submersion ? Quels états de référence, outils et modalités sont utilisés pour l’évaluation des opérations de restauration ? Comment sont conciliés des objectifs divergents tant en termes de biodiversité que de protection et d’aménagement du territoire ? Quelles relations entretiennent à la fois les individus et les institutions dans le montage de telles opérations ? En quoi ces opérations se nourrissent de représentations et de traductions de normes et de doctrines, d’application et de réappropriation d’injonctions règlementaires ou encore de volonté d’anticipation ? Comment sont priorisées les interventions ?

2. Transfert de connaissances entre les problématiques de gestion d’espaces naturels et des problématiques de recherche (Relations recherche, expertises, connaissances scientifiques et praticiens). A quels enjeux répondent ces programmes partenariaux ? Comment se construisent, quand cela est possible, des formes de réciprocité ? En quoi ces deux dimensions se différencient-elles selon les territoires ? Existe-t-il une spécificité littorale ? Comment sont intégrés des champs de connaissances différents ? En quoi sont-elles l’occasion de questionner, inventer, échanger, partager des outils de suivi ?

3. Connaissance des milieux, compréhension et acceptation des changements. Comment les contextes naturels, réglementaires, sociologiques et historiques influencent les liens possibles entre sensibilisation et acceptation ? Quelle place occupe le risque de submersion dans la représentation et l’imaginaire collectif ? Comment la conciliation ou la confrontation entre objectifs différents influencent les processus d’acceptation des changements ? Quelles sont les cultures de la nature et cultures du changement qui sont à l’œuvre dans les représentations de ces opérations de restauration ?

Plus globalement, toutes les communications qui rendraient compte d’expériences de restauration de marais littoraux ou qui contribuent à la connaissance de ces milieux dans toutes leurs dimensions écologiques ou sociales, leurs réponses aux changements climatiques et leur rôles dans les processus d’adaptations sont les bienvenues même si elles ne répondent pas directement aux trois précédentes thématiques.

Requin taupe commun : un financement participatif pour des actions pédagogiques

Jusqu’au 31 mai, vous pouvez participer à la campagne de financement participatif de l’APECS. Votre don servira à financer le volet pédagogique du projet LAMNA, sur le requin taupe commun dans les eaux de Manche ouest. Ce projet a une démarche à la fois scientifique, novatrice, participative et éducative. La somme collectée permettra de faire découvrir le requin taupe dans des écoles des Côtes d’Armor, de créer avec des classes des supports pédagogiques à destination du grand public, mais aussi, de financer la réalisation d’un film documentaire sur cette espèce méconnue et menacée.

Ce projet pédagogique a été sélectionné par le collectif « Ensemble pour la biodiversité » dans la catégorie « Rivière et Océan », en raison de son intérêt pour la préservation de la biodiversité marine. En soutenant ce projet, vous aiderez à concrétiser ces actions éducatives et créatives, essentielles à une conservation pérenne du requin taupe commun.

L’APECS vous donne RDV sur la plateforme Helloasso (http://bit.ly/APECS-RequinTaupe) pour découvrir le projet et si possible le soutenir.
Les particuliers pourront bénéficier d’une réduction d‘impôt à hauteur de 66% du montant du don, dans la limite d’un plafond égal à 20 % du revenu imposable, et les entreprises à hauteur de 60%.
De nombreuses contreparties sont également prévues pour remercier les donateurs.

L’équipe de l’APECS remercie la communauté #biodiversitéBZH pour son soutien.

Sondage express – Réseau de l’accompagnement : Appel à tous les acteurs ! – session de repêchage ⏰

40 professionnels se sont déjà portés volontaires pour identifier leurs compétences et rejoindre le réseau de l’accompagnement des porteurs de projets #biodiversitéBZH. Parmi ces référent·e·s,  des membres de l’ONF, du Parc naturel régional d’Armorique, de l’Agence d’urbanisme de Brest-Bretagne, et des associations comme la LPO Bretagne ou la coopérative Le Ruisseau… En somme, une grande variété d’acteurs et d’expertise prometteuse pour la constitution de ce réseau !

Suite à ces premiers résultats, avec l’équipe-projet, nous avons affiné  le sondage dont vous trouverez la version améliorée pour tous les acteurs concernés par la reconquête de la biodiversité qui n’auraient pas encore répondu !

A quoi sert ce sondage ? 🤔

Pour construire le réseau de l’accompagnement permettant la mise en relation accélérée entre porteurs de projets et acteurs de l’accompagnement (présenté en détail ici), le rôle et les missions de chaque acteur doivent à présent faire l’objet d’un recensement exhaustif, selon les compétences et thématiques investies et la phase de projet à laquelle chaque structure intervient.

Mais qu’est-ce qu’un projet en faveur de la biodiversité ?

C’est un projet :

1. Localisé en Bretagne
2. Bénéfique à la biodiversité (espèces et milieux)
3. Dédié à la biodiversité ou intégrant un volet biodiversité
4. Et qui concerne un acteur professionnel breton : collectivités, associations, entreprises…

Quelques exemples très concrets :

Projets dédiés à la biodiversité

Projets intégrant un volet biodiversité

  • Opération de renouvellement urbain
  • Extension de site industriel
  • Formation élu·e·s locaux
  • Compétition sportive dans des milieux naturels

En moins de 5 minutes, chaque acteur de l’accompagnement pourra compléter ce questionnaire !

AMI – Amélioration de la surveillance nationale terrestre des espèces et habitats à enjeux de conservation

Dans le cadre de la mise en place du programme national de surveillance de la biodiversité terrestre, l’Office français de la biodiversité (OFB) lance un appel à manifestations d’intérêt pour cofinancer des projets permettant d’améliorer la surveillance des espèces et habitats à enjeux de conservation (notamment cités dans les directives Nature ou PNA).

Cet AMI est destiné à toute entité publique ou privée (ou un ensemble de partenaires réunis en consortium) intéressée pour proposer un projet visant à améliorer la surveillance terrestre métropolitaine d’espèces et/ou d’habitats présentant des enjeux en termes de conservation, en particulier les espèces et types d’habitats cités dans les directives Habitats-Faune-Flore et Oiseaux ou faisant l’objet de plans nationaux d’action.

Les projets devront apporter de nouveaux éléments méthodologiques et opérationnels permettant d’améliorer la surveillance des espèces et/ou habitats visés, de façon adaptée par rapport à l’état de l’art : élaborer des protocoles, définir une stratégie d’échantillonnage, développer et éprouver des indicateurs, proposer une organisation du réseau d’acteurs, planifier la gestion des données, etc.

Le contenu des projets recherchés, ainsi que les axes thématiques considérés comme prioritaires dans le cadre de cet AMI sont indiqués dans une Note de cadrage scientifique, téléchargeable ci-dessous. L’adéquation du projet aux besoins identifiés dans cette note sera prise en compte dans les critères de sélection.

Les projets retenus ne pourront excéder une durée maximale de 3 ans.

AMI – Analyse de l’impact des pressions sur les habitats marins des sites Natura 2000

Dans le cadre du projet LIFE intégré Marha, l’Office français de la biodiversité (l’OFB) lance un appel à manifestation d’intérêt afin d’identifier des partenaires pour la mise en œuvre de projets, entrant dans le périmètre de la recherche et développement. Les projets devront contribuer à améliorer les connaissances des impacts des pressions anthropiques sur les habitats marins par la mise en place de sites ateliers pour l’analyse quantitative de couples pression/habitat au sein de sites Natura 2000 marin de la DHFF.

Activités concernées

Les principales activités éligibles à l’AMI sont les activité(s) et aménagement(s) maritime(s) hors pêche et aquaculture professionnelle et/ou terrestre(s) telles que à titre d’exemple :

  • L’extraction de granulats ;
  • Le rechargement de plages ;
  • La pêche de loisir dont la pêche à pied ;
  • La plongée sous-marine.

Projet multi-partenarial

Volonté de formaliser un projet multi-partenarial actif entre :

  • un gestionnaire de site Natura 2000 ;
  • un laboratoire scientifique spécialisé en écologique benthique et/ou d’une pression ;
  • un ou des représentants d’activités ou des usagers concernés.

Calendrier

Pour l’année 2021, la date limite de dépôt de dossier est fixée au 15 avril 2021 minuit, heure de Paris. Les projets retenus pourront être annuels ou pluriannuels, et devront se terminer au plus tard le 31/12/2023.

Enveloppe budgétaire

A titre indicatif, l’enveloppe globale consacrée au présent appel à manifestation d’intérêt est de 320 000 € TTC pour la durée de cet AMI.
L’ensemble des projets sélectionnés au titre de la session 2021 sera financé au maximum à hauteur de 293 000 € TTC.
Le montant du financement accordé par l’OFB à chaque projet retenu sera au maximum de 70% du coût total du projet, avec un plafond fixé :
–        A 110 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et incluant l’acquisition de données ;
–        A 40 000 € TTC pour un projet répondant aux critères développés dans le règlement ci-joint et n’incluant pas l’acquisition de données nouvelles et se basant sur l’analyse de données existantes.

Modalités de candidature
Le dossier est téléchargeable ci-dessous, et la candidature devra être adressée par mail à l’adresse life.marha.ami@ofb.gouv.fr, avec en objet « Candidature AMI analyses pressions-habitats – C4 ».

Crédit photo : Algues dans l’archipel de Molène © Livier Schweyer / Office français de la biodiversité

Appel à projets – Identification et mise en œuvre d’actions en faveur des continuités écologiques

A travers cet appel à projets géré par la Région depuis 2016, il s’agit d’accompagner l’émergence et le développement de stratégies de territoire en matière de biodiversité et de patrimoine naturel à travers des projets de territoires trame verte et bleue (TVB), pour tous les territoires volontaires, qu’ils soient ou non dotés d’une biodiversité remarquable. La trame verte et bleue telle qu’elle a été définie à l’échelle régionale dans le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) laisse aux acteurs locaux la marge de manœuvre pour mener à bien leurs propres démarches en faveur de la TVB. Ce dispositif a pour objectif de soutenir ces territoires de projets, dans la réalisation de diagnostic d’identification des continuités écologiques, de définition de plans d’actions et de mise en œuvre opérationnelle d’actions de préservation et de remise en état de la trame verte et bleue.

Cet appel à projets est ouvert à des porteurs de projets diversifiés: collectivités territoriales et leurs groupements (EPCI, Syndicats mixtes de bassin versant, Parcs Naturels Régionaux, Conseils départementaux, etc.), établissements publics, services de l’Etat, associations de protection de la nature ayant obtenu l’accord des collectivités concernées (agrément non obligatoire) et collectifs d’exploitants agricoles ou forestiers.

Appel à projets – Contribution à la connaissance naturaliste

Depuis 2018, l’UMS PatriNat (OFB, CNRS, MNHN) lance chaque année un appel à projets « Contribution à la connaissance naturaliste » pour faciliter l’acquisition de connaissance « socles » (inventaires, découverte d’espèces, taxonomie, etc.).
Cet appel à projets original reconnaît le rôle des naturalistes experts, souvent bénévoles, et de leurs structures (sociétés savantes, associations…).
Il vise notamment à les soutenir pour mieux combler les lacunes de connaissances nationales sur les espèces, les milieux et le patrimoine géologique.

Grâce au soutien de l’Office français de la biodiversité, l’UMS PatriNat recherche une vingtaine de « petits projets » (terrestre, marin, outre-mer inclus) portant sur des taxons peu connus, des zones peu prospectées, des milieux peu étudiés, etc.

L’ensemble des résultats seront partagés publiquement dans le cadre du SINP. Cette année, les projets concernant les biocénoses du sol et les invertébrés benthiques retiendront une attention particulière.

Appel à manifestation d’intérêt – Plan France Relance – Mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre, Milieux aquatiques)

EDIT : LA DATE LIMITE DE CANDIDATURE EST REPORTEE AU 15 FEVRIER INCLUS.

Des précisions ont été apportées sur les projets éligibles et les modalités financières : le formulaire AMI a fait l’objet d’une mise à jour le 21 janvier 2021. Les nouvelles informations sont précisées en orange dans le texte.

Dans le cadre du plan France Relance mis en place par le Gouvernement, la mesure BIODIVERSITÉ (Mer, Terre et Milieux aquatiques) comprend deux sous-mesures :
1. Restaurations écologiques pour la préservation et la valorisation des territoires ;
2. Restauration de sites ou création d’infrastructures d’accueil du public dans les espaces et aires protégés.

En parallèle des dispositifs (appels à projets…) spécifiques initiés par les opérateurs de l’État (Office Français de la Biodiversité, Conservatoire du Littoral, Agence de l’Eau Loire-Bretagne), la Préfecture de la région Bretagne, par le biais de la Direction régionale de l’environnement, l’aménagement et du logement (DREAL) Bretagne, lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) au titre de la mesure Biodiversité.

Structures concernées :
Collectivités, associations, gestionnaires d’espaces naturels ou d’aires protégées…

Projets et territoires éligibles :
1/ SOUS-MESURE « RESTAURATIONS ÉCOLOGIQUES POUR LA PRÉSERVATION ET LA VALORISATION DES TERRITOIRES »
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers d’adaptation et de restauration écologique sur des points noirs des écosystèmes de leur territoire.
Il s’agit de réaliser des chantiers permettant l’adaptation d’infrastructures routières et ferroviaires, de barrages et de zones dégradées en mobilisant de l’ingénierie et des travaux parfois lourds.
Cela visera notamment des opérations de restauration morphologique des cours d’eau, de continuités écologiques/résorption de points noirs (aquatiques et terrestres), de restauration du fonctionnement des zones humides et de restauration des milieux marins et littoraux (enlèvement d’épaves, mouillages écologiques…), de projets visant le bon état des milieux aquatiques et allant au-delà de l’entretien (renaturation des berges, du lit, etc.) de désimperméabilisation et désartificialisation des sols, etc.

Les projets devront s’inscrire dans un engagement des acteurs locaux dans la transition écologique de leurs modèles économiques, et s’engager sur des résultats concrets en matière de restauration/protection de la biodiversité.
Seront retenus de manière privilégiée (mais non exclusive) les territoires à fort enjeu de protection et restauration de la biodiversité (continuité écologique terrestre, littorale et aquatique), par exemple les secteurs prioritaires de restauration identifiés dans le schéma régional de cohérence écologique, ou dans un atlas de la biodiversité communale.
Une cohérence avec les actions prévues dans le Document Stratégique de Façade ou dans le Schéma Directeur d‘Aménagement et de Gestion des Eaux Loire-Bretagne sera idéalement recherchée.

2/ RESTAURATION DE SITES OU CRÉATION D’INFRASTRUCTURES D’ACCUEIL DU PUBLIC DANS LES ESPACES ET AIRES PROTÉGÉS
Cette mesure vise à soutenir les collectivités et les autres gestionnaires d’espaces naturels pour réaliser des chantiers de restauration de sites ou de création d’infrastructures pour l’accueil du public dans les espaces et aires protégés, vecteurs d’emplois locaux et d’attractivité, notamment touristique.
Cette mesure vise à répondre aux besoins d’accès à la nature par les populations tout en améliorant leur cadre de vie dans un contexte d’adaptation au changement climatique. Il s’agit également de renforcer la résilience des territoires face à des situations de crise. La reconquête des continuités écologiques, la préservation de la nature en ville et la constitution de ceintures agro-écologiques en périphérie des villes sont essentielles pour apporter aux populations un cadre de vie plus résilient afin de s’adapter au changement climatique. Cette mesure entend aussi renforcer l’attractivité résidentielle et touristique des territoires et le soutien au développement de l’économie locale.

Les projets devront s’engager sur des résultats concrets en matière de protection de la biodiversité, notamment à travers :
• une diminution des pressions ;
• un accompagnement des activités humaines vers des pratiques plus durables ;
• une amélioration de l’accueil du public, avec la construction ou l’amélioration
d’infrastructures favorables à l’éco-tourisme ou l’éveil à l’environnement ;
• une restauration de la fonctionnalité et de la résilience des écosystèmes ou une meilleure gestion des sites.

Accompagnement des plans nationaux d’actions en faveur des espèces menacées

Dans la suite des conclusions des Assises de l’eau et du Plan biodiversité, l’agence de l’eau Loire-Bretagne poursuit sa mobilisation sur l’enjeu relatif à la lutte contre l’érosion de la biodiversité.
Les plans nationaux d’actions (PNA) et leurs déclinaisons régionales sont des outils stratégiques opérationnels qui visent à assurer la conservation ou le rétablissement dans un état de conservation favorable d’espèces de faune et de flore sauvages menacées ou faisant l’objet d’un intérêt particulier. Cet outil est mobilisé lorsque les autres politiques publiques environnementales et sectorielles incluant les outils
réglementaires de protection de la nature sont jugées insuffisantes pour aboutir à cet objectif.
Dans son 11e programme, l’agence de l’eau Loire-Bretagne a pour objectif de contribuer à la lutte contre l’érosion de la biodiversité. Dans ce cadre, elle lance un appel à projets pour accompagner des travaux de restauration des milieux aquatiques et humides dans
l’objectif de contribuer à la mise en œuvre des plans nationaux d’actions pour des espèces menacées qui leur sont inféodées.
Une enveloppe de 800 000 euros est mobilisée pour cet appel à projets.

Identification et mise en œuvre d’actions en faveur des continuités écologiques

A travers cet appel à projets géré par la Région depuis 2016, il s’agit d’accompagner l’émergence et le développement de stratégies de territoire en matière de biodiversité et de patrimoine naturel à travers des projets de territoires trame verte et bleue (TVB), pour tous les territoires volontaires, qu’ils soient ou non dotés d’une biodiversité remarquable. La trame verte et bleue telle qu’elle a été définie à l’échelle régionale dans le schéma régional de cohérence écologique (SRCE) laisse aux acteurs locaux la marge de manœuvre pour mener à bien leurs propres démarches en faveur de la TVB. Ce dispositif a pour objectif de soutenir ces territoires de projets, dans la réalisation de diagnostic d’identification des continuités écologiques, de définition de plans d’actions et de mise en œuvre opérationnelle d’actions de préservation et de remise en état de la trame verte et bleue.

Cet appel à projets est ouvert à des porteurs de projets diversifiés: collectivités territoriales et leurs groupements (EPCI, Syndicats mixtes de bassin versant, Parcs Naturels Régionaux, Conseils départementaux, etc.), établissements publics, services de l’Etat, associations de protection de la nature ayant obtenu l’accord des collectivités concernées (agrément non obligatoire) et collectifs d’exploitants agricoles ou forestiers.